La recherche spirituelle est-elle une maladie ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Oui. C’est une maladie. Une maladie raffinée, respectable, même admirée dans certaines cultures. Mais une maladie quand même.

Tu te crois différent des gens qui courent après l’argent, le pouvoir ou le plaisir ? Tu crois que parce que tu cherches Dieu, le silence, la vérité, l’éveil ou je ne sais quoi d’autre, ta quête est plus noble ? C’est la même agitation. La même peur. La même insatisfaction déguisée.

Tu as simplement déplacé ta soif. Au lieu de désirer des choses visibles, tu veux maintenant quelque chose d’invisible, d’intangible, d’absolu. Mais c’est encore du désir. Tu veux atteindre quelque part. Tu veux devenir quelqu’un d’autre. Tu veux échapper à ce que tu es. C’est ça, la maladie.

Et comme toute vraie maladie, elle produit ses symptômes :
– tu te compares aux autres,
– tu cherches des maîtres,
– tu accumules des techniques, des livres, des retraites,
– tu te racontes que tu progresses, que tu comprends de mieux en mieux,
– tu dis que tu lâches prise, mais c’est encore un effort.

Tu t’empoisonnes avec des mots comme “éveil”, “présence”, “être”, “abandon”. Tu vis dans un monde d’idées abstraites, tu flottes dans des concepts, mais tu ne touches jamais le réel. Tu t’éloignes toujours plus de la vie brute.

La spiritualité devient ton refuge, ton identité. Tu es “un chercheur”. C’est joli sur le papier. Mais en réalité, tu es un malade qui refuse de guérir, parce que sa maladie est devenue son monde.

Et tu t’entoures d’autres malades — les ashrams, les satsangs, les forums “conscients”. Tout le monde y va de sa petite illumination. C’est une épidémie collective. Un théâtre. Et chacun joue son rôle, tout en disant : “Il n’y a personne !”

Tu veux que je te dise la vérité ? Il n’y a rien à chercher. Rien à trouver. Rien à comprendre. La recherche elle-même est le piège. Tant que tu cherches, tu fuis. Tant que tu fuis, tu alimentes la souffrance.

Et un jour peut-être — ou peut-être jamais — tu verras ça. Pas comme une idée. Pas comme une jolie phrase à coller sur un mur. Tu le verras comme une évidence brutale. Et ce jour-là, la recherche s’arrête. Pas parce que tu l’as décidée. Elle tombe. Elle meurt.

Et avec elle, meurt aussi le chercheur.

Ce n’est pas une libération. Ce n’est pas une victoire. C’est une fin. Une chute. Une implosion. Un abandon total.

Et là, peut-être, commence la vraie santé.
Sans spiritualité.
Sans religion.
Sans but.
Sans besoin d’être sauvé.

Juste la vie, telle qu’elle est.
Sans commentaires.

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