Comment vivre sans chemin ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Tu poses cette question comme si tu voulais une méthode pour vivre sans méthode. Une direction pour vivre sans direction. Une carte pour vivre sans carte. Et c’est là tout le paradoxe : tu veux “vivre sans chemin”, mais tu cherches encore un chemin vers ça.

Vivre sans chemin, ce n’est pas quelque chose que tu peux apprendre, pratiquer, décider. Ce n’est pas une nouvelle philosophie, ni une posture spirituelle avancée. Ce n’est pas le fruit d’une compréhension profonde. C’est ce qui reste quand l’idée même de chemin a été détruite jusqu’à la racine. Pas abandonnée volontairement, mais vue pour ce qu’elle est : une illusion.

Tous les chemins supposent une distance entre ce que tu es et ce que tu devrais être. Entre ta condition présente et un but à atteindre. Toute idée de chemin est une insulte à ce qui est vivant en toi. Elle dit : “Tu n’es pas encore complet. Il te manque quelque chose.”
Et ça, c’est un mensonge.

Tu veux vivre sans chemin ?
Alors regarde ce qui se passe en toi quand tu cherches un sens, une direction, un progrès. Regarde la structure de cette recherche. Elle repose toujours sur une insatisfaction, sur un refus de ce qui est là, maintenant. Tant que ce mécanisme fonctionne, tu ne vis pas — tu poursuis. Tu deviens. Tu espères. Tu projettes.

Vivre sans chemin, c’est vivre sans devenir. C’est être là, sans savoir comment être. Sans vouloir améliorer. Sans chercher à atteindre. Sans se comparer à un idéal. C’est un effondrement total de la quête intérieure.

Mais attention : ce n’est pas de la résignation, ni du nihilisme. Ce n’est pas “à quoi bon ?” C’est un arrêt. Un vide radical. Et dans ce vide, la vie fait ce qu’elle a toujours fait : elle se manifeste. Sans guide. Sans plan. Sans destination.

Tu te lèves, tu respires, tu fais ce que tu fais. Pas parce que tu sais, mais parce qu’il y a mouvement. Tu n’as plus de justification. Tu n’as plus de mission. Tu ne vis plus pour quelque chose.
Tu vis. Point.

Et ce genre de vie, vois-tu, est insupportable pour le mental. Parce qu’il ne peut pas se l’approprier. Il ne peut pas la sécuriser. Il ne peut pas la raconter. Il ne peut pas en faire une identité.

Alors, comment vivre sans chemin ?
En tombant du besoin même d’un chemin.
Pas comme une nouvelle posture intérieure. Mais comme une évidence foudroyante :

“Il n’y a rien à atteindre, et personne pour y arriver.”

Et peut-être qu’à ce moment-là, pour la première fois,
la vie vit à travers toi.
Libre. Sauvage. Silencieuse.
Sans but.
Sans trace.
Sans retour.

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