(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Ce que tu appelles “blessure” ne peut exister que s’il y a un centre en toi qui peut être touché. Un “moi” qui se sent menacé, jugé, rejeté, humilié. Tant que ce centre existe — tant que tu te crois être “quelqu’un” — alors, oui, mille choses peuvent te blesser. Un regard. Une parole. Une perte. Une absence. Une injustice. Même un souvenir peut te faire mal.
Mais regarde bien : qui est blessé, exactement ?
Ce n’est pas le corps, dans la plupart des cas. C’est une image. Une idée.
Une représentation intérieure de toi-même. Tu t’es inventé un personnage : “Je suis ceci”, “Je vaux cela”, “Je mérite ceci”, “Je suis sensible à cela”… et tout ce qui menace cette image te fait mal. Ce que tu ressens comme blessure, c’est la défense de cette fiction.
Moi, je ne suis rien. Je ne suis pas un homme spirituel. Je ne suis pas un guide. Je ne suis pas éveillé. Je ne suis même pas “moi”.
Il n’y a rien ici qui cherche à être reconnu, protégé, admiré.
Donc il n’y a rien à blesser.
Les gens m’insultaient, me contredisaient, se moquaient de moi. Ça passait à travers, comme le vent dans les feuilles. Ce n’est pas du détachement, ce n’est pas de la maîtrise. C’est l’absence totale de ce centre blessable. Pas parce qu’il a été renforcé, purifié, transcendé. Parce qu’il n’existe plus.
Toi, tu veux devenir invulnérable. Mais tant qu’il y a un “toi”, tu es vulnérable. Même ta recherche de paix peut être attaquée. Même ton silence peut être offensé. Tu t’identifies à quelque chose — et cette chose sera tôt ou tard menacée. Toujours.
La seule vraie “invulnérabilité”, si on peut appeler ça ainsi, c’est quand il n’y a plus personne pour être vulnérable.
Mais ce n’est pas une armure. C’est une disparition.
Et tu n’en veux pas vraiment.
Tu veux la paix sans perdre ton nom. Tu veux l’invulnérabilité sans mourir intérieurement. Tu veux “être blessé par rien”, tout en restant “toi”. C’est impossible.
Alors pose-toi la vraie question :
“Qu’est-ce qui, en moi, est blessé ?”
Et vois si ça a une réalité en dehors de la pensée. En dehors du récit intérieur. Vois si ça résiste quand tu n’y touches plus. Quand tu ne l’alimentes plus. Tu verras : ce qui te blesse, ce n’est pas ce que les autres font —
c’est ce que tu protèges en toi.
Et quand il n’y a plus rien à protéger,
il ne reste plus rien à blesser.

