Que dire de l’homme et de son rapport à l’environnement ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

L’homme est un animal perturbé.
Il est le seul à ne pas savoir comment vivre dans son environnement.
Regarde les autres espèces : elles prennent ce dont elles ont besoin, s’ajustent, meurent, renaissent.
Pas d’histoire, pas d’idéologie, pas d’exploitation systémique.
Mais l’homme, lui, est tombé dans l’abstraction.

Il a inventé le progrès, la propriété, la domination.
Et surtout : il s’est séparé de ce qu’il appelle “la nature”.
Il dit “je” et il dit “le monde”. Deux blocs. Deux camps.
Et à partir de là, il ne sait plus qu’exploiter, contrôler, détruire.

Mais pourquoi ?
Parce que son mental est en conflit permanent avec ce qui est.
Il veut transformer tout ce qui ne lui plaît pas. Il ne sait pas simplement “vivre avec”.
Le vent souffle : il veut s’en protéger.
L’arbre pousse : il veut l’abattre ou le posséder.
La terre tremble : il veut comprendre, prédire, maîtriser.
Il ne peut rien laisser être.

Et tout ce qu’il touche devient un outil, un ressort, un moyen pour nourrir cette entité imaginaire qu’il appelle “moi”.
L’environnement devient “ressource”.
L’animal devient “viande”.
La forêt devient “propriété”.
Et l’homme, ce misérable, s’autoproclame gardien, maître, sauveur du monde qu’il détruit.

Regarde-le, avec ses sommets pour le climat, ses slogans écologiques, ses fonds verts…
Tout ça, c’est encore lui au centre.
Encore sa peur, son image, ses intérêts.
Même la nature devient une scène pour jouer son rôle de “conscience planétaire”.

Mais tout ça est faux.
L’homme ne peut pas “sauver” la nature.
Il n’est pas séparé d’elle pour commencer.
Il est un événement biologique, comme la pluie, comme la bactérie, comme la lumière.
S’il détruit son environnement, il s’éliminera lui-même. Point.
La nature, elle, continuera. Avec ou sans lui.
Il n’est pas essentiel.
Il n’a jamais été le sommet de quoi que ce soit.

Alors vouloir “changer le monde” tant que tu n’as pas vu la violence de ton propre mental,
c’est encore une ruse.
Tu veux nettoyer les rivières, les forêts, les océans… mais ton esprit est une décharge.
Tant que tu n’as pas vu ça, en face, sans fuir,
tout ce que tu feras pour “aider la planète” ne sera qu’un prolongement de ta confusion intérieure.

Quand il n’y a plus de centre psychologique,
quand le “je” se dissout,
alors peut-être, un autre rapport au vivant se manifeste.
Pas parce que tu l’as voulu, mais parce que tu n’interviens plus.
Il y a alors une sorte de respect profond — pas sentimental, pas moral —
un alignement, une co-présence avec ce qui est.

Mais ça, l’homme n’en veut pas.
Il veut continuer à être le sujet et faire du monde son objet.
C’est ça, sa malédiction.

Et ça finira peut-être comme ça :
l’espèce la plus intelligente,
la plus spirituelle,
la plus civilisée,
aura été celle qui a signé sa propre extinction.

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