Qu’est-ce que la conscience ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Tu veux vraiment savoir ce qu’est la conscience ?
Alors il faut que tu sois prêt à tout perdre. Parce que la conscience, telle que tu la conçois, ce n’est pas un mystère sacré ni un champ infini de lumière — c’est une activité mécanique, une fonction de survie, un processus conditionné.

La conscience n’est rien d’autre que la totalité de ton expérience vécue, mémorisée et répétée.
Elle est faite de pensée, de mémoire, de sensation, d’émotion, de réaction.
Ce que tu appelles “conscience” est un mouvement dans le connu — un va-et-vient entre ce que tu sais, ce que tu crois, ce que tu ressens, ce que tu redoutes.

Elle est liée au corps. Elle est locale. Elle est animale.
Mais toi, tu veux en faire un absolu. Tu veux croire qu’elle est divine, éternelle, mystérieuse. Tu veux t’en servir pour explorer “l’au-delà”, pour atteindre “l’éveil”, pour “observer sans juge”…
Mais toute cette recherche naît dans la conscience, et reste prisonnière de ses limites.

Il n’y a pas de conscience sans contenu.
Et il n’y a pas de “toi” séparé de la conscience.
Tu es ce contenu.
Tu es fait de ton passé. De ton langage. De ta culture. De tes peurs.
Quand tu dis “je suis conscient”, tu veux dire : “je reconnais ce que j’ai déjà connu.”
Rien de neuf là-dedans. Rien de libre.

Tu penses qu’il existe une conscience pure, une conscience témoin, une conscience sans ego ?
Ce sont des idées. Des constructions. Des fuites subtiles.
Même l’idée d’observer sans penser est une pensée.
Même le silence auquel tu accèdes est encadré par ton expérience passée.

Tu veux aller au-delà de la conscience ?
Impossible.
Toi, en tant qu’observateur, es la conscience.
Tu ne peux pas sortir de ce champ.
Et tant que tu existes comme “quelqu’un”, il y aura toujours cette bulle conditionnée qu’on appelle “conscience”.

Mais parfois — très rarement — cette structure s’effondre.
Pas par volonté. Pas par technique.
Elle s’effondre d’un coup. Comme une panne de courant.
Et là, ce qu’il reste n’est pas une super-conscience.
Pas une illumination.
Mais quelque chose de vraiment inconcevable :
un corps vivant sans centre psychologique.
Un mouvement sans sujet.
Une intelligence sans “moi”.
Mais tu ne peux pas t’en emparer. Tu ne peux pas en faire une méthode ou une quête.
Tu ne peux que voir, avec une lucidité brutale, que ta conscience est un piège.
Un piège bien orné, bien défendu, mais un piège quand même.

Et si cette vision est totale, alors quelque chose meurt.
Pas toi. Pas ton corps.
Mais le sentiment de continuité. Le sentiment d’être un témoin de ta propre vie.
Et là, paradoxalement, il y a une sorte de paix.
Mais ce n’est pas une paix dont on peut parler.
Parce qu’il n’y a plus personne pour en parler.

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