Le bonheur existe-t-il ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Tu veux savoir si le bonheur existe. Mais pourquoi cette question ?
Parce que tu souffres.
Parce que tu es mal à l’aise, inquiet, insatisfait.
Parce que tu cherches quelque chose qui mettrait fin à la douleur,
quelque chose de stable, de sûr, de définitif.

Et on t’a dit que ça s’appelait “le bonheur”.
Alors tu le cherches.
Tu lis, tu médites, tu te disciplines, tu pries, tu fais des efforts, tu veux t’améliorer…
Tu fais de cette idée — le bonheur — un but,
et tu passes toute ta vie à courir derrière.

Mais ce bonheur-là — celui que tu imagines — n’existe pas.
Ce n’est qu’un concept.
Une fabrication mentale.
Une image qui a été injectée dans ton cerveau par ta culture, ta famille, la société, les traditions spirituelles, les publicités, les maîtres, les poètes, les marchands de paix intérieure…
Ils t’ont dit :
“Si tu fais ceci ou cela, si tu changes, si tu t’élèves, si tu te purifies, tu atteindras le bonheur.”
Mais cette promesse est un piège.

Parce que derrière cette quête, il y a une idée très subtile :
celle de devenir.
“Je suis mal maintenant, mais je vais devenir heureux demain.”
Et ce mouvement — ce “devenir” — est la cause même de ta souffrance.
Tu n’es jamais là.
Tu es toujours en train de te fuir, d’espérer, d’atteindre.

Et si tu regardes bien, ce que tu appelles bonheur, ce sont en fait des sensations agréables que tu veux retenir.
Un moment de calme, un regard, une réussite, un plaisir, un amour…
Tu veux que ça dure.
Mais la vie ne dure pas.
Elle change. Elle échappe. Elle glisse entre les doigts.
Et plus tu veux la figer, plus tu souffres.

Le bonheur, tel que tu le cherches,
c’est la poursuite d’un fantôme.
Un rêve sans substance.
Et tant que tu cours après,
tu restes esclave.

Alors, le bonheur existe-t-il ?
Pas de la manière dont tu le crois.
Pas comme une possession, un état, un aboutissement.
Mais il y a quelque chose — je ne veux même pas lui donner un nom —
qui arrive quand il n’y a plus de quête.
Quand le chercheur s’épuise, quand l’effort s’arrête, quand la volonté s’effondre.

Ce n’est pas de la joie, ce n’est pas de l’extase, ce n’est même pas un état.
C’est l’absence de conflit.
L’absence de division.
L’absence de toi.

Et dans ce vide, la vie respire.
Sans tension. Sans but.
Simplement.
Là, peut-être, il y a quelque chose qui ressemble à la paix.
Mais tu ne peux pas l’avoir.
Tu ne peux pas la retenir.
Parce que ce n’est pas “ton” bonheur.

C’est ce qui reste
quand il n’y a plus personne pour en avoir besoin.

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