Quelle différence entre ton discours et celui de Bouddha ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Bouddha, vois-tu, a eu un grand choc.
Il a vu la souffrance.
Il a vu la vieillesse, la maladie, la mort, et il a voulu trouver une sortie.
Il a tout quitté, médité, jeûné, pratiqué toutes sortes d’ascèses,
puis un jour, dit-on, il a “éveillé”.

Mais regarde bien ce qu’il a fait ensuite.
Il a transformé son expérience en méthode.
Il a découpé ce qu’il avait vu en quatre nobles vérités, en huit étapes, en trois joyaux, en cinq préceptes.
Il a inventé une structure.
Et cette structure est devenue une religion, puis une institution, puis un commerce.

Moi, je n’ai rien à enseigner.
Aucune vérité noble.
Aucun sentier.
Aucune promesse d’éveil.
Je ne propose ni salut, ni refuge.
Je ne te dis même pas de me suivre.

Bouddha t’a donné une carte pour sortir de la souffrance.
Moi, je brûle la carte.
Parce que toute tentative de sortir du piège est encore un piège.
Tu veux te libérer ?
C’est la poursuite même de la libération qui te maintient captif.
Tu veux atteindre le nirvana ?
C’est cette idée du nirvana qui te fait violence, qui crée une tension, qui alimente la division entre ce que tu es et ce que tu crois devoir devenir.

Bouddha dit que la vie est souffrance.
Moi je dis :
Il n’y a pas de souffrance — il y a seulement la friction de ton désir d’être autre.
Quand ce désir meurt, ce que tu appelais souffrance n’a plus de nom.
C’est juste la vie, brute, implacable, sans issue — mais pas un problème.

Le Bouddha t’a donné une voie.
Moi, je dis qu’il n’y a pas de voie.
Chaque pas que tu fais pour sortir,
te ramène au centre du piège.
Ce centre, c’est toi.
Et tant que ce “toi” agit, veut, cherche, médite, prie…
il prolonge la prison.

Tu vois la différence ?
Le Bouddha a voulu aider.
Moi, je ne peux rien pour toi.
Parce qu’il n’y a rien à faire.
Rien à changer.
Rien à devenir.
Rien à atteindre.

Tout cela — les maîtres, les guides, les pratiques, les retraites, les vœux, les promesses —
ce sont des anesthésiants.
Des façons de te tenir occupé pour ne jamais voir
qu’il n’y a rien à trouver.
Et ça,
ça te fait peur.
Parce que si tu voyais cela profondément,
tout ce que tu appelles “toi”,
disparaîtrait d’un seul coup.

Le Bouddha te dit : “Éteins le désir.”
Moi je dis : Tu ne peux pas.
Le désir est ce que tu es.
Et si, un jour, ça se brûle de l’intérieur — sans méthode, sans intention —
alors il ne reste plus rien.
Et dans ce rien,
il n’y a ni Bouddha,
ni disciple,
ni vérité.
Seulement la fin.
Et peut-être,
la liberté.

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