Quel est selon toi l’impact du mental sur le corps ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Le mental est une interférence constante.
Une perturbation.
Un parasite.
Il n’est pas séparé du corps, il est une fonction du corps, comme la digestion, le sommeil, ou la transpiration.
Mais à la différence de ces fonctions naturelles, le mental, conditionné par la culture, s’est mis à croire qu’il pouvait diriger, contrôler, décider.
Et c’est là que le désastre commence.

Le corps, lui, sait ce qu’il fait.
Il n’a pas besoin de toi.
Il régule ta température, fait battre ton cœur, te fait respirer sans que tu y penses.
Mais le mental veut tout interpréter,
tout régenter.
Il s’interpose, il juge, il compare.
Il dit : « Ce que je ressens est mauvais. Il faut que ça s’arrête. »
« Cette émotion est dangereuse. Cette douleur est insupportable. »
Et à force de cette agitation constante, le corps s’épuise.

Ce que vous appelez stress, angoisse, tension, maladies psychosomatiques, ce sont les manifestations physiques de ce conflit permanent entre ce que le corps vit et ce que le mental refuse.

Mais ce n’est pas que le mental agit “sur” le corps.
Il est dans le corps.
Ce n’est pas un nuage de pensées flottant dans un ciel abstrait.
C’est du système nerveux, du tissu, des signaux électriques.
Et c’est justement là le drame :
le mental, croyant être un observateur séparé,
est en fait le désordre même qu’il prétend résoudre.

Vous voulez calmer le mental, le pacifier, le rendre “positif”, “spirituel”, “compassionné”, mais c’est encore lui qui joue ce jeu.
C’est encore le mental qui tente de dompter le mental.

Tu me demandes quel est l’impact du mental sur le corps ?
Regarde-toi vivre.
Regarde ta respiration quand tu as peur.
Regarde ta gorge quand tu retiens des mots.
Regarde ton ventre quand tu es en colère.
Le corps encaisse tout ce que le mental ne veut pas voir.

Et un jour, il dit : stop.
Crise. Burn-out. Maladie.
Le corps crie ce que le mental a nié pendant des années.

Mais si, un jour, le mental cesse de se prendre pour le maître, s’il devient silencieux — pas par la volonté, mais par épuisement du faux —, alors il se passe quelque chose.
Le corps reprend sa place.
Le système se réorganise.
Il n’y a plus de guerre entre ce qui est et ce qui “devrait être”.
Et là, peut-être, le corps retrouve son intelligence propre, son rythme.
Sa paix.

Mais tant que tu veux comprendre “l’impact du mental sur le corps” pour corriger quelque chose, tu es encore dans l’ingérence.
Encore dans le contrôle.
Et ce que tu veux “guérir” est précisément ce qui t’empêche de vivre.

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