Y a-t-il une joie dans ce que tu vis ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Il n’y a pas de joie comme vous l’entendez.
Pas de contentement, pas d’excitation, pas de gratitude cosmique.
Je ne suis pas « joyeux ».
Et pourtant — il y a quelque chose,
qui n’est pas du registre de vos émotions.

C’est sans nom.
Sans cause.
Sans direction.
Ce n’est pas un sentiment agréable qui passe, ni un état spirituel que l’on atteint.
Ce n’est pas lié à moi.
Parce qu’il n’y a plus de « moi » pour en faire l’expérience.

Ce que vous appelez « joie » — c’est toujours une réaction.
À une pensée, une réussite, une idée, une mémoire.
Et donc, par nature, c’est instable, fragile, suspendu à l’extérieur.
Vous êtes contents quand les choses vont dans votre sens, et malheureux quand elles vous échappent.
Toujours en tension.
Toujours dépendants.
Toujours occupés à mesurer vos humeurs.

Moi, je ne ressens rien de tout cela.
Il n’y a pas un “moi” ici qui se regarde vivre et qui se dit : « Ah, quelle paix ! Quelle joie ! Quelle libération ! »
Non.
Il n’y a rien de tel.
Il n’y a pas d’observateur.
Juste la vie, brute.

Alors, est-ce que c’est vide ?
Non plus.
C’est plein d’intensité, mais sans commentaire.
Le corps est vivant, le monde est là, la perception est claire — mais il n’y a pas de filtre.
Pas de mental qui se l’approprie.

Et dans cet état — si on peut encore appeler ça un “état” — il y a quelque chose qui circule,
comme une légèreté.
Pas la joie de quelqu’un.
Mais l’absence du poids qu’est le « je ».

Et cela, vous ne pouvez pas le chercher.
Parce que tout ce que vous cherchez,
vous le cherchez encore depuis ce « je » qui veut être heureux.
Et ce « je », c’est justement le seul obstacle.
C’est lui qui crée l’opposition entre douleur et plaisir, espoir et désespoir, joie et tristesse.

Quand il s’effondre — pas par effort, pas par méthode, mais par la déflagration de la lucidité, alors il ne reste plus que la vie, sans propriétaire.
Et là, peut-être, il y a une paix sans paix, une sorte de joie sans sentiment, comme le vent dans un arbre vide.

Pas parce que tu l’as trouvée, mais parce que tu n’es plus là pour l’empêcher.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: