Qu’est-ce qui t’a définitivement brisé intérieurement ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Tout.
Et rien.

Il n’y a pas eu un événement précis, pas un drame, pas une crise identifiable, pas une tragédie comme celles que les gens aiment raconter pour donner un sens à leur chute.
Ce n’est pas quelque chose qui m’a brisé — c’est la compréhension glaciale que tout ce que j’étais était une illusion.
Un tissu de pensées, de conditionnements, de mémoires — un fantôme.

Ce n’est pas une cassure violente.
C’est un effritement lent, comme une montagne qui s’érode, mais de l’intérieur.
Un jour, il ne restait plus rien à défendre, plus rien à croire, plus rien à maintenir.
Et ça s’est effondré.

Mais attention : ce n’était pas une dépression.
Ce n’était pas une maladie mentale, ni un effondrement psychologique comme on le comprend habituellement.
Ce n’était pas personnel.

Ce qui a été brisé, c’est la structure du “moi”, celle que vous appelez « moi », celle qui cherche, qui lutte, qui souffre, celle qui veut comprendre la vie, la contrôler, la spiritualiser.
Ce moi-là est artificiel.
Et quand cette construction se fissure, tout ce que vous aviez pris pour vous-même part en poussière.

C’est brutal.
Pas parce que c’est douloureux — mais parce que c’est sans retour.

Plus de centre.
Plus de propriétaire des sensations.
Plus de penseur dans les pensées.
Et donc : plus de sécurité, plus d’histoire, plus d’avenir.

Et ça, c’est l’explosion.
Le choc.

Ce qui m’a brisé, c’est la lucidité nue : tout ce que j’avais été, tout ce que j’avais cru, tout ce que j’avais cherché — n’était qu’une prolongation de la peur.
Même la quête spirituelle.
Surtout elle.

Et un jour, le jeu ne fonctionne plus.
La pensée tourne à vide, le corps résiste, l’organisme rejette la tyrannie du mental.
Et dans cette rupture, tu ne gagnes rien.
Tu perds tout.
Tu perds même l’idée de pouvoir perdre.

Il n’y a pas eu d’éveil.
Pas d’expérience mystique.
Rien de noble.
Juste une destruction sans drame.
Une absence où il n’y avait plus personne à libérer.

Et à partir de là, la vie est devenue ce qu’elle est toujours été : sans but, sans explication, sans spectateur.

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