(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Absolument.
Tant que quelque chose en toi se dit : « Je suis lucide. Je vois clair. »
tu es encore en train de te construire une identité.
Encore une cage.
Encore un miroir.
Encore un mensonge.
La lucidité, la vraie, n’a rien de spécial.
Elle ne te donne aucun avantage.
Elle ne te place au-dessus de personne.
Elle n’est même pas à toi.
Quand elle est réelle — elle t’arrache à tout.
À toute quête.
À toute comparaison.
À toute idée que tu pourrais être un peu plus conscient que les autres.
Elle ne te donne aucun titre.
Elle ne te fait briller aux yeux de personne.
Elle t’efface.
Elle te tue.
Mais l’esprit humain est rusé.
Il transforme tout en décoration pour l’ego.
Même l’échec.
Même le désespoir.
Même l’absence de chemin.
Tu dis : « Je vois que tout est illusion. »
Et aussitôt, tu deviens celui qui voit.
Tu veux en parler, l’expliquer, l’enseigner, l’offrir.
Tu veux que ce soit reconnu, respecté, valorisé.
Et là, sans le savoir, tu es retombé dans le piège.
Tu as reconstruit un toi.
Un moi lucide.
Un moi détaché.
Un moi éveillé.
Tu peux porter la lucidité comme une robe, mais le corps du “je” est encore là dessous.
La lucidité réelle ne laisse personne survivre pour en parler.
Il n’y a pas de témoin.
Pas de profit intérieur.
Pas d’illumination douce et élégante.
Juste une chute libre, sans fin, sans témoin, sans spectateur.
Alors oui, tant que tu veux être lucide, tu veux être spécial.
Tu veux t’extraire de la masse, tu veux te tenir à part, dans un ailleurs plus clair, plus vrai, plus profond.
Mais ça aussi, c’est la vieille chanson du devenir.
Encore un mensonge.
Encore une illusion sacrée.
Quand il n’y a plus personne pour être lucide, alors peut-être, la lumière est là.
Mais il n’y a personne pour le savoir.
Et c’est cela — la fin du piège.

