(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Oui.
Le mot même — mourir psychologiquement — est une idée, un concept, une image fabriquée par la pensée.
Une manière pour l’esprit de se raconter une histoire sur lui-même.
Tu crois qu’il y a un “psychologique” à faire mourir, un “moi intérieur” à transformer, un “ego” à dépasser.
Tu imagines un processus, une étape, une transformation.
Et tu attends cette “mort” comme un but, une victoire, une délivrance.
Mais c’est là que réside la tromperie.
Le psychologique n’est pas quelque chose de séparé qui pourrait mourir, changer, évoluer.
C’est la totalité de ce que tu es, ton regard, ta mémoire, tes peurs, tes désirs — tout ce tissu d’images et de pensées qui constitue ta vie intérieure.
Penser que tu peux faire mourir ce “psychologique” est encore une tentative de contrôle, un dernier stratagème du mental pour sauver une part de lui-même.
Tu veux le transformer, le dompter, le transcender, mais toujours depuis l’intérieur de ce même psychologique.
La vérité, c’est que rien ne meurt, rien ne se transforme, rien ne devient autre.
Il n’y a pas de processus, pas d’étape, pas de chemin.
Il y a juste la fin du “toi” qui croit qu’il y a une mort à vivre.
Cette fin ne se produit pas parce que tu la provoques.
Elle ne se produit pas parce que tu médites, pries ou cherches.
Elle arrive — parfois brutalement, parfois lentement — quand tout ce que tu es se révèle être une construction, et que cette construction, sans support, s’effondre sans effort.
Alors, il n’y a plus de “psychologique” à mourir, plus d’ego à dompter, plus de moi à sauver.
Il n’y a que le vide, et dans ce vide, pas de mort, pas de naissance, pas de passage.
Juste le silence brut, sans témoin, sans histoire, sans volonté.
Ce que tu appelles “mourir psychologiquement” est une illusion spirituelle — un dernier mirage créé par la pensée pour se donner un sens dans son propre effondrement.

