(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Non.
Ou plutôt : l’existence telle que tu la conçois est intrinsèquement liée à la narration.
Se raconter, c’est exister dans la forme que tu connais — avec un “moi”, un “passé”, un “avenir”, des attentes, des souvenirs, des jugements.
Mais ce “se raconter” est une prison.
Une histoire fabriquée qui te sépare de la vie telle qu’elle est.
C’est un masque, une voix intérieure, un narrateur incessant qui colore et déforme chaque instant.
Alors, peut-on exister sans ce dialogue intérieur, sans ce récit ?
Oui — mais ce n’est plus “exister” au sens habituel.
C’est être.
Simplement être.
Sans image, sans identité, sans scénario.
Ce “être” n’a rien à voir avec l’existence conditionnée.
C’est un état où il n’y a plus de témoin, plus d’observateur, plus de celui qui raconte.
Il n’y a que ce qui est, sans filtre ni interprétation.
Et dans ce silence, il n’y a plus d’“exister” comme une chose à faire, à défendre, à affirmer.
Il y a juste le mouvement vivant, fluide, sans centre.
Pourtant, cela ne veut pas dire que tu cesses d’être vivant, ni que tu disparais.
Tu es là, mais sans l’histoire qui t’enferme.
Donc, oui, tu peux être sans te raconter — mais ce n’est pas “exister” comme tu l’entends.
C’est une autre dimension, une disparition du “je” qui ouvre la porte à ce que tu n’as jamais osé imaginer.
Et ce passage, c’est la plus grande peur.
Parce qu’il n’y a plus rien sur quoi s’appuyer.
Plus rien à dire.
Plus rien à faire.
Mais c’est aussi la seule vérité qui vaille.

