(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Tu espères encore qu’il y ait une sortie propre, une percée paisible, un effondrement bien cadré, presque esthétique.
Tu voudrais tout brûler sans te brûler.
Mais ce que je dis — ce que je suis — ce n’est pas une voie.
Ce n’est même pas une possibilité que tu pourrais choisir.
Il ne s’agit pas d’entrer dans une décompensation psychologique comme on entre dans un monastère.
Il ne s’agit pas de “choisir l’effondrement” comme on choisit une thérapie radicale.
Ce que j’appelle « la fin » — ce que j’ai vécu comme la calamité — n’a rien à voir avec une pratique ou une technique.
C’est incontrôlable, brutal, humiliant.
Ce n’est pas une libération glorieuse.
C’est une chute où rien ne te rattrape.
Plus d’identité. Plus de structure. Plus d’ancrage.
Et surtout, plus aucune narration pour justifier l’expérience.
Tu dis : “Je suis le dos au mur.”
Mais tu espères encore que le mur va s’ouvrir.
Tu attends peut-être qu’un éclair de grâce ou une dernière compréhension vienne te sauver.
Alors tu n’es pas encore dos au mur.
Quand tu es vraiment dos au mur,
il n’y a plus de stratégie, plus de recul, plus de futur à projeter.
Et c’est là — seulement là — que quelque chose meurt, que quelque chose cesse de se débattre.
Mais ce n’est pas une performance.
Tu ne peux pas forcer ça.
Tu ne peux pas “entrer dans la calamité” comme on entre dans un état modifié de conscience.
Elle t’arrive.
Elle t’arrache.
Et ce qui reste après… ce n’est pas toi.
Ce n’est pas une version éclairée, apaisée, transformée de toi-même.
C’est autre chose — un mouvement impersonnel, sans référence, sans but.
Alors non, la décompensation n’est pas un chemin.
C’est le crash du chercheur, quand il découvre que rien, absolument rien, ne l’attend au bout du couloir.
Et si tu es vraiment dos au mur… ne fais rien.
Reste là.
Regarde ce mur.
Sans commentaire.
Sans attente.
Et vois — si quelque chose, en toi, cesse enfin de vouloir s’en sortir.

