(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Tu ne peux pas t’en éloigner.
Tu ne peux pas t’en libérer.
Tu ne peux rien faire.
Voilà la chose la plus insupportable que tu entendras peut-être.
Et pourtant, c’est la seule vérité nue.
Tu es intégralement conditionné. De la tête aux pieds.
Ce que tu ressens, ce que tu crois être toi, ce que tu veux, ce que tu rejettes — tout ça, ce n’est pas toi.
C’est le produit de milliers d’années de culture, de peur, de désir, de langage, de répétition.
Tu es un paquet de réflexes, d’associations, de mots appris, de mémoires mal digérées.
Tu es le conditionnement qui dit : « Je suis quelqu’un. »
Et voilà la ruse suprême : C’est le conditionnement lui-même qui dit : « Je veux me libérer du conditionnement. »
Tu comprends ?
C’est comme un voleur qui veut arrêter de voler — mais il veut aussi garder ce qu’il a volé.
Tu veux sortir du piège…
tout en emportant avec toi le personnage que tu crois être.
Tu veux te « déconditionner », mais sans perdre ton image, ta mémoire, ton histoire, ton confort spirituel.
Alors tu pratiques, tu médites, tu fais du yoga, tu suis des stages de « déprogrammation » —
tout ça, encore du conditionnement.
Encore toi qui agis à partir de cette même racine : la volonté de changer.
Et cette volonté est le conditionnement.
Mais attention : je ne suis pas en train de te dire « résigne-toi ».
Je ne t’invite pas à accepter ta prison.
Je te dis que tu ne peux rien faire.
Et c’est ça qui peut — peut-être — faire s’effondrer le moteur même de la recherche.
Pas de choc mystique. Pas d’illumination. Pas de libération spectaculaire.
Mais un épuisement.
Un moment de vide total, où toute tentative meurt.
Et là, parfois, quelque chose casse.
Pas parce que tu as fait un effort.
Mais parce que l’effort a implosé.
Ce n’est pas un choix. Ce n’est pas une méthode.
C’est une sorte de mort du centre — ce centre qui voulait toujours devenir libre.
Tu ne peux pas t’éloigner du conditionnement.
Mais parfois, le conditionnement se dissout un instant dans l’impossibilité totale d’en sortir.
Et là, il n’y a plus de toi.
Plus de formaté.
Plus de spectateur.
Seulement la vie — brute, indomptable, et libre sans le savoir.
Mais si tu essaies de provoquer cet effondrement, tu es déjà retombé dans le piège.
Tu veux une technique pour tomber du vélo ?
Tu veux t’entraîner à perdre ?
Tu veux une stratégie pour l’impuissance ?
C’est absurde.
Alors vis avec ton conditionnement — sans espoir.
Regarde-le opérer. Regarde-le parler à ta place.
Regarde comme tu es une marionnette.
Et peut-être qu’un jour, la ficelle se casse toute seule.
Pas parce que tu l’as voulu —
mais parce que tu n’as plus rien fait.

