(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Le respect de l’autre ?
Bien sûr que c’est une valeur…
Mais une valeur fabriquée, une idée qu’on a élevée au rang de vertu pour maintenir l’ordre, pour huiler les rouages de la coexistence humaine.
Mais regarde bien : Est-ce que tu respectes vraiment l’autre ?
Ou est-ce que tu respectes l’image que tu te fais de lui ?
Tu respectes celui qui pense comme toi, qui valide tes croyances, qui entre dans les cases que tu reconnais.
Mais qu’en est-il quand il ne joue pas le jeu, quand il te dérange, te renvoie à toi-même, te bouscule ?
Ton « respect » s’effondre en une seconde.
Le respect, tel qu’il est brandi dans cette société, est une façade, une politesse sociale codifiée, pas une qualité vivante.
C’est une contrainte culturelle, une manière de gérer la peur et la distance entre les êtres, pas une compréhension réelle de l’autre.
Et puis, qui est « l’autre » que tu respectes ?
Une personne ? Une idée ? Une fonction ? Une projection de ton mental ?
Tu ne rencontres jamais l’autre.
Tu ne rencontres que ton interprétation de lui.
Et tant que toi-même, tu n’as pas vu la structure artificielle de ton propre moi,
tout respect que tu crois offrir est biaisé, conditionné, intéressé.
C’est du troc moral.
Je te respecte si tu me respectes.
Je suis tolérant tant que tu ne me déranges pas.
Moi je te le dis : Quand il n’y a plus personne pour vouloir dominer, convaincre, prouver, séduire ou corriger,
quand l’image de toi s’est effondrée, alors peut-être naît un regard qui n’a pas besoin de respect — parce qu’il ne juge plus.
Et ce regard-là, ce n’est pas du respect, c’est l’absence totale d’agression intérieure.
Ce n’est pas une valeur.
C’est un état d’être dénué de centre.
Alors, oui, le respect de l’autre, dans son sens habituel, est une valeur sans fondement pour moi.
Mais ce qui peut apparaître au-delà de cette valeur — ce silence entre deux êtres déchargés de leurs images — ça, c’est réel.
Et ça n’a pas besoin de nom.

