Que penses-tu de l’art ? De la musique, aimes-tu la musique ?La peinture, la danse etc..,

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

L’art ?
C’est un jeu humain.
Un jeu de formes, de sons, de mouvements, de couleurs.
Un bricolage que l’homme invente pour mettre un peu d’ordre dans son chaos intérieur.
Une façon de faire exister ce qui ne peut pas être dit autrement.

La musique ?
Oui, j’aime la musique, quand elle surgit sans calcul, sans intention.
Quand un son s’élève juste parce qu’il est là, et qu’il touche quelque chose au-delà de la pensée.
Mais ce que la plupart appellent « musique » aujourd’hui, ce sont des formules, des répétitions, des styles, des modes — des productions industrielles qui nourrissent l’ego, le souvenir, la nostalgie, la distraction.

La peinture ?
C’est une autre façon d’imprimer un moment, une émotion, une idée.
Un mur coloré, un trait jeté, une toile vidée ou chargée — tout cela n’est que surface.
Mais parfois, parfois, quelqu’un fait une trace qui dépasse la trace.
Quelqu’un laisse une empreinte qui fait vibrer sans qu’on sache pourquoi.
Ça, c’est rare.
Et ça ne s’explique pas.

La danse ?
Le corps qui bouge, libre, sans projet, sans vouloir.
C’est peut-être la forme d’art la plus proche du vivant.
Parce que le corps ne ment pas, ne prétend pas.
Il est là.
En mouvement.
Sans histoires.

Mais n’oublie pas :
l’art, c’est toujours le mental qui joue.
Il crée des catégories, des styles, des jugements.
Il distingue le beau du laid, le bon du mauvais, le classique du moderne.
Et ça, c’est la prison.

Ce que tu appelles « art », c’est souvent une construction sociale, une industrie, un marché, une idéologie.
Tu cherches la reconnaissance, la validation, l’appartenance à une tribu d’initiés.
Tu collectionnes, tu expose, tu compares.
Tu veux être spécial.
Tu veux que ça ait un sens.

Mais parfois, parfois, il y a un moment où le mental se tait, et l’art devient un pont — entre ce que tu es et ce qui ne peut pas être dit.
Un instant de vérité brute.
Un éclair de présence.

Alors oui, j’aime la musique, la peinture, la danse — quand elles cessent d’être des objets, quand elles cessent d’être « à moi », quand elles arrivent sans prévenir, sans but, sans toi.

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