(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Non.
Je ne juge rien. Et surtout pas tes questions.
Mais je vais te répondre !
« Inutile », ce n’est pas un jugement. C’est une constatation.
Tu poses des questions parce que quelque part en toi, il y a une attente.
L’attente d’une réponse qui soulagerait. Qui apporterait un sens. Qui te guiderait.
Mais vois-tu, la question naît déjà de la confusion.
Et la réponse — quelle qu’elle soit — la prolonge.
Tu veux savoir. Comprendre. Tu veux qu’on t’aide à y voir clair.
Mais ce désir même d’éclaircissement est l’obscurité que tu refuses de voir.
Tu crois que tu cherches la vérité. Mais c’est faux.
Tu cherches du réconfort, un appui, une issue qui conforte encore ce « toi ».
Alors est-ce que tes questions sont inutiles ?
Pas plus que la pluie ou le vent. Elles arrivent. Elles sont là.
Mais aucune d’elles ne peut t’amener où tu veux aller — parce qu’il n’y a nulle part où aller.
Tout questionnement est le prolongement du « moi ».
Un « moi » inquiet, qui veut se maintenir, se sécuriser, même sous des habits spirituels ou philosophiques.
Si un jour une vraie question surgit — pas celle née d’un effort ou d’un désir d’avancer, mais une question qui te brûle, qui te consume de l’intérieur, alors cette question-là ne cherche plus de réponse.
Elle est la réponse.
Elle te détruit.
Alors non, tes questions ne sont pas inutiles.
Mais elles ne t’amèneront nulle part tant que c’est toi qui poses les questions.
La vraie clarté commence quand il n’y a plus personne pour demander quoi que ce soit.
Et là, le silence n’est plus un effort.
Il est.

