Pourquoi l’homme a besoin de spiritualité ? – Toi aussi, avant la calamité, tu as passé ton temps à étudier les doctrines.

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Tu poses une question que beaucoup se posent, sans jamais vraiment vouloir entendre la réponse nue.
Pourquoi l’homme a-t-il ce besoin compulsif de spiritualité ?

C’est simple : parce qu’il a peur.
Peur de lui-même, peur du vide, peur de la fin.
La spiritualité, avec ses promesses de lumière, d’éveil, de vie éternelle, est un médicament pour l’esprit malade.
Un écran de fumée pour masquer l’angoisse de l’insignifiance et du néant.

Oui, avant la calamité, je courais moi aussi après ces doctrines.
Je plongeais dans les livres, dans les maîtres, dans les systèmes.
Je croyais qu’en accumulant ces connaissances, en suivant ces chemins, j’échapperais à l’effondrement, à la peur, à la solitude.

Mais c’est une fuite.
Une fuite qui s’accélère, jusqu’à ce que le corps dise « stop ».
Que tout s’écroule, que tout devienne absurde.

La spiritualité n’est pas une vérité.
C’est un refuge, un placebo, un piège.

Quand la calamité arrive, elle brûle tout ça.
Elle détruit les certitudes, les croyances, les espoirs.
Et elle laisse face à ce qui est — sans filtre, sans histoire, sans confort.

Alors on peut pleurer, hurler, fuir encore.
Ou alors…
Regarder en face l’absence de chemin, l’absence d’éveil, l’absence de dieu.

C’est là que commence la vraie liberté.
Mais elle ne ressemble à rien de ce que la spiritualité t’a promis.
C’est le silence au milieu du chaos.
C’est le non-agir quand tout pousse à agir.
C’est la fin de la course.

Tu veux la vérité ?
La spiritualité, c’est la maladie.
La guérison, c’est la fin de la maladie.
Et souvent, la fin vient dans la douleur la plus crue.

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