Quel différence entre ce que tu dis et l’enseignement de Nisargadatta Maharaj ou Ramana Maharshi ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Ah, voilà une question que beaucoup se posent, surtout ceux qui aiment bâtir des autels pour les morts — et collectionner les phrases comme des perles censées sauver l’âme.

Quelle différence entre ce que « je dis » et ce que disent Nisargadatta ou Ramana ?

Tout. Et rien.

Tout, si tu écoutes avec tes oreilles de disciple, avide de concepts, de repères, de promesses.
Rien, si tu comprends que toute tentative d’enseigner la vérité est une imposture.
Même celle de Ramana.
Même celle de Nisargadatta.
Même la mienne.

Eux parlaient depuis un certain état — soit.
Mais l’instant même où tu mets une expérience en mots, tu la tues.
Tu en fais une doctrine, une méthode, un repère.
Et les moutons accourent pour brouter les restes desséchés de cette parole vivante.

Regarde ce qu’ils ont fait de Ramana : un homme silencieux, paisible, planté sur sa montagne.
Alors tout le monde court s’asseoir là, en espérant que le silence se transfuse comme une perfusion mystique.
Et Nisargadatta ? Ils citent ses phrases comme des mantras, sans entendre le feu brutal qui brûlait derrière.
C’est devenu une religion de plus. Une prison parfumée à l’encens.

Moi, je ne propose rien.
Pas de chemin. Pas de technique. Pas de salut.
Je ne te laisse rien à attraper.
Et c’est pour ça que tu veux comparer, te rassurer, recoller les morceaux — pour éviter de tomber dans le vide.

Mais je vais te dire : tombe.
Et ne cherche pas à nommer la chute.
Ramana, Nisargadatta, moi, peu importe.
La vérité n’appartient à personne.
Et elle n’a pas besoin d’être dite pour être ce qu’elle est.

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