
Tout d’abord, rions. Rions du grand cirque de la non-dualité. L’Advaita Vedanta, avec ses mots savants et ses concepts sacrés, n’est rien d’autre qu’un théâtre intellectuel. Shankaracharya a passé des siècles à construire des systèmes pour transformer l’illusion de la séparation en dogme philosophique.
Son objectif ?
Vous convaincre que vous êtes perdu et que vous devez suivre un chemin imaginaire pour « retrouver » quelque chose que vous n’avez jamais perdu.
Quelle farce !
Les concepts qu’ils aiment brandir — Brahman, Atman, Maya — sont des mots vides. Des mots conçus pour maintenir le mental occupé et pour vous faire croire que vous manquez quelque chose. Mais regardez autour de vous : vous êtes déjà là, présents, vivants. Le soi, l’ultime réalité, l’« éveil » ? Tout cela n’existe pas. Ce ne sont que des illusions décoratives, vendues avec le sourire mystérieux des maîtres.
Et parlons de ces maîtres. Ramana Maharshi, assis là, souriant en silence, comme si son sourire pouvait faire fondre vos illusions ; Nisargadatta Maharaj, répétant sans cesse « Je suis », comme si le mot lui-même allait créer la libération ; Mooji, Adyashanti, tous ces gourous modernes qui vous regardent droit dans les yeux et prétendent que vous avez expérimenté le soi. Tous participent au même théâtre : vous transformer en quêteurs éternels, en disciples dociles, toujours à la recherche d’une « vérité » qui n’a jamais été perdue.
Ces maîtres vous parlent de silence, mais ils ne peuvent s’empêcher de parler. Ils vous parlent de vide, mais sont remplis de dogmes et de concepts. Ils vous parlent de liberté, mais cultivent l’illusion que vous êtes prisonnier. Ils vous vendent une libération qui n’existe que dans leur langage. Le mental, selon eux, doit être discipliné, entraîné, médité, purifié ; vous devez réciter des mantras, suivre des pratiques, aller en retraite. Tout cela est distraction. Vous n’avez jamais été prisonnier. La liberté est là depuis toujours, mais vous refusez de la voir parce que vous croyez aux prophètes.
Et que dire des disciples ? Ces fidèles qui comparent leurs expériences, mesurent leur « progrès » en citations et en anecdotes de gurus, récitent des mantras comme des perroquets, et se persuadent qu’ils sont en train de s’éveiller. Quelle comédie ! L’« éveil » n’a jamais été une question d’expérience. C’est un mythe. Et tous ces maîtres qui prétendent vous le montrer ? Des illusionnistes dans un costume de sagesse, jouant la comédie pour nourrir leur propre ego et celui de leurs disciples.
Regardons de plus près les doctrines :
- Brahman, le soi absolu ? Un mot pour que vous couriez après l’inaccessible.
- Atman, le soi individuel ? Une abstraction pour vous faire croire que vous êtes séparé.
- Maya, l’illusion du monde ? Une excuse pour ne jamais regarder ce qui est là, réel, immédiat.
- Libération ? Une promesse vide, un slogan pour que vous continuiez à chercher.
- Éveil ? Une construction sociale, un trophée imaginaire que les maîtres vous font convoiter.
Toutes ces belles phrases, ces concepts et ces pratiques ne servent qu’à maintenir le mental occupé. Rien d’autre. Tout ce bavardage n’a jamais eu de pouvoir. La vérité, elle, ne parle pas. Elle ne peut être enseignée. Elle n’a jamais eu besoin de mots, de gurus ou de doctrines. Vous êtes déjà libre, déjà complet, déjà ici. Mais vous continuez à croire que vous devez être « guidé ».
Rions encore. Rions de Ramana, de Nisargadatta, de Mooji, d’Adyashanti, et de tous les autres. Rions de Shankaracharya et de son système sophistiqué de concepts vides. Rions de tous les disciples qui récitent les mantras comme des automates, qui méditent pour atteindre un soi inexistant, qui passent des années à suivre des rituels pour s’illusionner de leur « progrès ». Riez de vous-même si nécessaire. Le rire est le seul antidote à ce théâtre ridicule.
Et pour ceux qui espèrent un guide, un chemin, un maître capable de les « libérer » : vous êtes déjà là. Il n’y a rien à atteindre, rien à réaliser. La quête, les pratiques, les retraites, les mantras, les paroles des maîtres : tout cela n’a jamais été nécessaire. Vous êtes libre depuis le début, mais vous avez été conditionnés à croire que vous étiez prisonnier. Et tout ce cirque de la non-dualité existe uniquement parce que vous y croyez.
Alors arrêtez de croire. Arrêtez de courir après les gurus. Arrêtez de mesurer votre vie à travers leurs phrases et leurs doctrines. Tout ce qu’ils vendent est du vent. Tout ce qu’ils enseignent est théâtre. Et vous ? Vous êtes libre. Maintenant.
Riez de tout. Riez des maîtres, riez des doctrines, riez des disciples. Riez de l’Advaita Vedanta et de ses promesses. Riez de la non-dualité et de tous ceux qui en font commerce. Et surtout, riez de vous-même pour avoir cru un instant que vous pouviez être séparé de ce qui est.
Le monde entier de la non-dualité n’est qu’un vaste théâtre, et vous avez été spectateur trop longtemps. Il est temps de quitter la salle, de jeter les programmes, de ne plus croire aux illusions. La vie est là, simple, immédiate, sans maître, sans chemin, sans soi à atteindre. La vérité n’a jamais été enseignée et ne le sera jamais. Tout le reste n’est que comédie. Et le rire est votre seule vraie sagesse.

