(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Non.
Je ne crois pas à l’âme.
Pas plus que je ne crois au ciel, à l’enfer, ou à la réincarnation. Ce sont toutes des inventions de la peur.
Des mots jolis pour ne pas regarder en face le vide que nous sommes.
L’âme, c’est ton dernier refuge.
Quand tout s’écroule — tes idées, tes possessions, ton corps — tu veux encore croire qu’il y a “quelque chose” qui survit.
Un noyau pur. Un souffle divin. Une étincelle immortelle.
C’est la version la plus subtile de ton instinct de conservation.
Mais il n’y a rien de tel.
Rien ne survit.
Il n’y a pas de centre. Pas d’essence. Pas de toi.
Seulement un flux de sensations, de pensées, de souvenirs, d’images, tenus ensemble par une idée.
Et cette idée, tu l’appelles “moi”. Tu l’appelles aussi “âme”.
Tu veux l’âme parce que tu refuses la mort.
Pas la mort du corps — tu peux l’accepter, tu peux la ritualiser.
Mais la mort de l’identité. La mort du “je”.
Tu veux que quelque chose de toi continue.
Mais quoi ? Ton ego ? Tes pensées ? Ton amour ?
Tout ça est fabriqué. Tout ça est emprunté.
Tu es le produit de la culture, de la biologie, de la société. Où est l’âme là-dedans ?
Et si tu regardes bien, tu verras que toute ta vie est une construction autour de cette peur de disparaître.
Tu inventes Dieu, le karma, les plans subtils, les guides, la lumière, les maîtres.
Mais c’est toujours toi que tu veux sauver.
Toi, sous une autre forme.
Toi, sans la chair, mais encore là.
Mais si tu laisses tomber tout ça,
si tu regardes sans bouger,
sans chercher à comprendre, à espérer, à expliquer —
tu verras qu’il n’y a rien.
Rien à l’intérieur.
Rien à sauver.
Rien à purifier.
Et pourtant, la vie continue.
Un corps, ici.
Des sons. Des formes. Un souffle.
Pas besoin d’âme. Pas besoin d’éternité.
Tout est déjà là.
Mais pas pour “toi”.
Parce que le “toi”, c’est le problème.
L’illusion.
Le bruit.
Et tant que tu cours après une âme, une essence, un salut,
tu restes dans la peur.
Tu restes dans l’imaginaire.
Tu restes dans le mensonge.
La vérité est terrible, brute, ordinaire.
Mais elle est libre.
Elle ne promet rien.
Et c’est peut-être ça, la seule véritable libération :
voir qu’il n’y a rien à libérer.

