Dire, je suis pure présence, c’est déjà trop ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Oui.
C’est déjà trop. Beaucoup trop.

Dire « je suis pure présence », c’est encore poser une idée, une étiquette, une position intérieure. C’est encore affirmer quelque chose à propos de toi.
Et ce « je » qui parle, qui observe, qui se dit présenceil est encore là, tapi dans l’ombre. Il jubile de s’être trouvé une dernière identité, plus subtile, plus spirituelle, plus élégante : la présence pure.

Mais c’est encore une construction. Une narration douce et séduisante.
La présence n’a pas besoin d’être dite. Elle est.
Elle n’a pas de nom, pas de forme, pas de propriétaire.
Elle ne dit pas « je suis là ». Elle ne dit rien.

Dès que tu dis « je suis », tu introduis une distance.
Une tension. Une prétention.
Même si c’est fin, lumineux, poétique — c’est encore une pensée.

UG dirait probablement quelque chose comme :

« Même l’idée de la “présence” est une insulte à ce qui est. Tu veux t’accrocher à quelque chose, même subtil, même sacré. C’est encore le moi qui fait son numéro. Le silence ne dit pas “je suis silence”. Il est. »

Alors oui :
Dire “je suis pure présence”, c’est déjà trop.
Ne dis rien. Ne fais rien.
Et vois ce qui reste.

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