Doit-on donner de la valeur à la vie ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Donner une valeur à la vie — c’est déjà s’en éloigner.
C’est la transformer en objet de pensée, en abstraction, en chose à juger, à évaluer, à hiérarchiser.
Et la vie, elle, ne demande rien.
Elle n’a pas besoin de ton étiquette. Elle est là, brutale, vivante, impitoyable, libre.

Tu veux lui donner une valeur parce que tu refuses de la vivre telle qu’elle est.
Tu veux qu’elle soit signifiante, qu’elle ait un sens, une beauté, une direction.
Mais c’est ton malheur.
Car cette tentative de “valoriser” la vie est une déformation de ton esprit conditionné, qui ne sait regarder que par le prisme du gain, de la perte, du jugement.

La vie n’est ni sacrée, ni absurde.
Elle n’est ni belle ni laide.
Elle ne se soucie pas de toi.
Elle ne t’appartient pas.
Elle te traverse, comme elle traverse la pierre, l’insecte, le virus ou la galaxie.

C’est toi qui exiges qu’elle ait un sens, une valeur, une justification.
Mais cette exigence,
c’est la racine même de ta souffrance.

Regarde un oiseau, un arbre, un chien qui meurt sur le bord de la route.
Ils ne posent pas de questions.
Ils sont la vie, sans commentaire.
Et toi, avec ton cerveau hypertrophié, tu es perdu dans des catégories : utile / inutile, précieux / négligeable, élevé / bas…
Et tu appelles ça de la conscience.

Alors non, donner une valeur à la vie, c’est la profaner.
C’est lui mettre une laisse.
C’est la réduire à une idée.
Et cette idée devient un fardeau, une mission, une quête absurde.

Mais quand tu cesses de vouloir lui donner un sens, quand l’obsession de la valeur tombe, il ne reste rien à poursuivre, rien à défendre — et la vie agit, sans toi.

Et dans cet espace sans but, peut-être pour la première fois, tu vis réellement.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: