
(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-
Tu poses cette question comme si tu étais libre de la poser. Mais ce que tu appelles « toi », ce sentiment de continuité, d’être une personne stable et consciente, est déjà une construction. Il n’y a personne là pour choisir. Juste un mouvement de pensée qui se demande s’il peut décider.
Tu parles de libre arbitre, mais c’est encore une autre idée que tu as gobée sans la remettre en cause. Regarde bien. Depuis le matin, tout ce que tu fais, est-ce vraiment toi qui le choisis ?
Tu choisis ce que tu manges, ou ton corps réclame ? Tu choisis d’aimer quelqu’un, ou ça t’arrive comme une fièvre ? Tu choisis d’être calme, ou l’irritation surgit sans prévenir ?
Le « moi » qui prétend choisir est en réalité un paquet de conditionnements — biologiques, culturels, religieux, familiaux, éducatifs. Ce n’est pas toi qui as décidé de naître là où tu es né, ni de parler cette langue, ni d’être attiré par certaines idées plutôt que d’autres. Tout ça t’est donné. Et ensuite, tu dis : « J’ai choisi. » Quelle blague.
Même ce besoin de croire que tu es libre est une réaction. Une tentative désespérée d’avoir l’illusion du contrôle, parce que tu sens, au fond, que tu ne contrôles rien du tout. Et tu veux fuir cette peur. Alors tu inventes le libre arbitre.
Il n’y a pas de libre arbitre. Il n’y a même pas de volonté propre. Ce qu’il y a, c’est une mécanique. Et cette mécanique fonctionne toute seule, sans personne derrière. Ce que tu fais, tu ne le décides pas — ça t’arrive.
Mais attention : ce n’est pas une excuse pour devenir irresponsable ou cynique. C’est un constat brut. Tu ne peux pas faire autrement. Et pourtant tu vis comme si tu le pouvais, enchaîné à cette illusion. C’est ça, le vrai drame.
Alors arrête de te torturer avec cette idée de liberté. Il n’y en a pas. Et quand ça, vraiment, tu le vois — pas intellectuellement, mais dans tes tripes — alors une paix étrange s’installe. Pas celle que tu cherches. Une paix sauvage. Foudroyante. Celle qui vient quand tout est tombé. Même le besoin d’être libre.
Il ne reste que le mouvement de la vie. Sans auteur. Sans destination.
Et c’est bien suffisant.

