(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Oui.
Voir les choses comme elles sont — voilà encore une ambition.
Une volonté cachée.
Une image subtile de clarté, de vérité, d’authenticité.
C’est le désir qui se déguise en lucidité.
Tu veux voir les choses comme elles sont ?
Alors tu veux quelque chose.
Tu veux échapper à l’erreur.
Tu veux te libérer de la confusion.
Tu veux avoir l’œil clair, l’esprit propre.
Tu veux, au fond, ne plus souffrir.
Et tu veux une vérité qui confirme ton absence d’illusion.
Mais ce désir-là est aussi une illusion.
Une tentative désespérée d’attraper la vie avec la pensée.
Tu veux saisir, comprendre, mettre des mots.
Tu veux t’en sortir.
Et donc, tu supervises.
Tu t’observes.
Tu te tiens au-dessus du monde, à la recherche d’un point fixe.
Mais il n’y a rien à voir « comme c’est ».
Parce qu’il n’y a personne en toi qui puisse voir.
Il n’y a pas de position extérieure au mouvement de la vie.
L’observateur est l’illusion.
C’est lui qui crée la séparation entre ce qui est et ce qui devrait être.
C’est lui qui invente un monde à comprendre.
Et c’est lui, justement, que tu refuses de voir comme l’illusion elle-même.
Tu veux voir la vérité ?
Mais qui est ce “tu” qui veut voir ?
C’est encore le moi, le centre, le contrôle.
C’est encore la pensée qui veut se survivre dans un nouvel habit.
La vérité — si ce mot a encore un sens — n’est pas quelque chose que l’on voit.
Elle est ce qui reste quand le regardeur disparaît.
Elle est là quand il n’y a plus d’observateur.
Quand plus rien en toi ne veut comprendre, ne veut s’orienter, ne veut corriger ou purifier.
À ce moment-là — pas par volonté, pas par effort — la vie est là, brute, sans commentaire.
Mais personne pour dire : « Je la vois comme elle est. »
Et ça, c’est la fin du désir.
Tant que tu veux voir clair, tu es encore dans la brume du vouloir.
Et c’est cette brume — pas le monde — qui te maintient dans l’illusion.

