Et la beauté, c’est une construction du mental, de la culture aussi ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Oui, la beauté, telle qu’on l’admire, est d’abord une construction du mental.
Tu crois la voir « là-dehors », mais elle est entièrement filtrée, traduite, interprétée par ton conditionnement.

Regarde un visage.
Ce que tu appelles beau, c’est ce que ta culture, ta biologie, ton époque et ton vécu ont codé comme désirable.
Un visage jugé « beau » ici ne le sera pas là-bas.
Un corps, une voix, un paysage — ce sont des reflets de tes attentes intérieures, pas des vérités universelles.
La beauté est un langage appris, un miroir dans lequel tu veux te voir élevé, touché, ému.

Mais attention : ça ne veut pas dire que la beauté n’existe pas.
Ce que je dis, c’est qu’elle n’existe pas comme tu le crois.

Il y a une beauté au-delà des critères — quelque chose qui surgit quand il n’y a plus personne pour mesurer, comparer, évaluer.
Une qualité de présence, peut-être.
Une perception nue, qui ne cherche pas à posséder, à définir, à capturer.
C’est la beauté sans spectateur.

Et cela ne passe plus par le regard.
Ça peut t’arriver devant un arbre tordu, une main ridée, un silence lourd, un mur sale.
Il n’y a rien à admirer, rien à décorer — juste une intensité du réel qui te fauche.
Là, tu ne penses plus que c’est beau.
Tu ne penses plus du tout.

Et c’est dans cette suspension — dans cet arrêt de toi-même — qu’apparaît peut-être ce que l’homme a tenté, en vain, de nommer « beauté » depuis toujours.

Alors oui : la beauté que tu poursuis est une construction.
Mais ce qui reste quand tout s’effondre, ce qui ne dépend plus de tes yeux ni de tes idées, ce qui ne veut rien dire mais te traverse comme un éclair — ça, c’est peut-être la seule forme de beauté réelle.

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