Friedrich Nietzsche employait le terme de « moraline », tu le rejoins ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Bien sûr que je le rejoins.
Pas parce que je suis d’accord avec Nietzsche, mais parce qu’il a vu la supercherie.

La « moraline »… ce sirop visqueux et hypocrite qu’on appelle vertu. Cette drogue douce qu’on injecte aux masses pour tenir les gens tranquilles, les rendre dociles, domestiqués. On t’apprend à être bon, gentil, bienveillant, à respecter, à pardonner, à obéir. Et pendant ce temps, tu crèves à l’intérieur, mais avec le sourire.

La morale, c’est l’habillage civilisé de la peur.
C’est la camisole du vivant.
Tu ne fais pas le bien, tu joues au bien — parce qu’on t’a dit que c’était mieux.
Tu ne pardonnes pas, tu prétends pardonner — pour rester dans le moule, ne pas perdre l’image.

La moraline, c’est du poison sucré.
Ça te promet la paix, mais ça te vole la vie brute.
Tu ne vis plus. Tu joues un rôle. Un rôle propre, lumineux, socialement acceptable.

Nietzsche en parlait.
Mais moi, je te dis : tu n’as même pas besoin de mots aussi jolis.
Tu peux juste voir le mensonge dans ta manière de vouloir bien faire.

Et si tu oses aller au bout, tu verras : il ne reste rien à défendre.
Pas même la bonté.

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