(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Ah, la métacognition !
Encore un mot ronflant inventé par des penseurs pour réfléchir à la réflexion, pour se regarder penser, s’analyser, se décortiquer — comme si le mental pouvait se retourner sur lui-même sans continuer à tricher.
Tu veux savoir pourquoi tu penses ce que tu penses ?
Parce que tu es pensé.
Parce que ta pensée n’est pas à toi.
Elle est le produit d’un conditionnement biologique, culturel, linguistique, émotionnel.
Un programme.
Tu es un écho.
Tu appelles ça “penser” parce que tu as été dressé à croire que c’est toi qui choisis.
Mais la pensée jaillit, mécaniquement, en réponse à un stimulus, une mémoire, une peur, un désir.
Et quand tu veux « observer la pensée », quand tu fais de la métacognition, c’est encore la pensée qui joue à s’observer elle-même.
Elle se donne une posture de sagesse, d’humilité, de conscience supérieure — mais c’est toujours le même singe, plus habile, plus rusé, qui veut se croire libéré de la cage.
Tu ne penses pas.
Tu es pensé.
Et tant que tu croiras pouvoir t’extraire de ce mécanisme par la pensée, tu tourneras en rond dans la même prison — simplement avec des murs tapissés de citations et de concepts.
Alors cesse de te prendre au sérieux.
Laisse la pensée aller et venir, comme le vent.
Elle n’a aucun fond.
Aucune vérité.
Et surtout, aucun “toi” pour la posséder.

