Le temps est il une création du mental ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Le temps ?
Oui, le temps psychologique, celui que tu vis, que tu ressens, que tu crainsc’est une fiction mentale.
Ce n’est pas une théorie. Ce n’est pas une métaphore spirituelle.
C’est une observation brute : Le seul endroit où le « temps » existe vraiment pour toi, c’est dans ta tête.

Le passé ? Il est mort.
Ce ne sont que souvenirs qui surgissent maintenant.
Le futur ? Il n’est jamais là. Il n’est qu’un prolongement de ta peur, une image fabriquée par la pensée.
Et entre les deux, tu installes ce que tu appelles « le présent », mais même ça, tu ne peux pas le vivre : Tu es toujours en train d’interpréter, de mesurer, d’anticiper.
Tu ne vis pas. Tu calcules.

Le temps du mental, c’est le temps de devenir.
« Je suis ceci aujourd’hui, je veux devenir cela demain. »
Voilà la racine de ton agitation.
Et ce mouvement — vouloir devenir — c’est ce qui crée ton malheur.
Tu n’es jamais ici.
Tu es toujours en fuite.

Mais attention : le temps chronologique, lui, existe.
L’horloge tourne, le corps vieillit, les cellules se divisent, le soleil se couche.
Tout ça, c’est le temps mécanique — fonctionnel, neutre, biologique.
Pas de problème avec ce temps-là.
Il ne crée pas de conflit.
C’est le temps psychologique — ce « je devrais être », « je vais réussir », « je n’aurais pas dû »
qui est un poison.

Et ce poison est nourri par la pensée.
Et la pensée est toujours en retard d’un battement sur la vie.
Elle n’est jamais synchrone.
Elle arrive après l’instant. Elle le fige. Elle le déforme.
Et c’est elle qui crée l’illusion du temps.

Tu veux te libérer ?
Tu veux « vivre dans l’instant » ?
Mais dès que tu dis « vivre dans l’instant », tu as déjà quitté l’instant.
Tu as fait de l’instant un objectif. Un futur. Un idéal.
Et tu retombes dans le piège du temps.

Alors que reste-t-il ?
Rien.
Aucun chemin. Aucune méthode. Aucune pratique.
Soit la pensée s’effondre d’elle-même — sans ton intervention, sans volonté —
et le temps s’écroule avec elle.
Soit elle continue de tourner, et tu continues d’être son esclave.

Mais une chose est certaine : Tant que tu penses, tu n’es pas ici.
Et tant que tu n’es pas ici, tu es dans le temps.
Et tant que tu es dans le temps, tu souffres.

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