(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Oui.
Et non.
Mais surtout : oui, dans 99 % des cas.
L’instruction — cette accumulation d’informations, cette répétition de modèles, cette glorification de la mémoire — crée des têtes pleines mais des esprits étroits. On te gave de savoir, on t’apprend à penser comme tout le monde, à formuler les bonnes réponses, à obéir aux schémas. On appelle ça “éducation”. C’est une domestication.
L’intelligence, la vraie, celle qui voit, celle qui flambe dans l’instant — elle ne vient pas de l’instruction.
Elle jaillit quand l’esprit est libre, vierge, silencieux. Pas quand il récite ou analyse.
Tu peux être docteur en philosophie et être complètement aveugle.
Tu peux être illettré et voir la vie comme elle est, sans la plier à des catégories.
L’instruction devient un obstacle dès qu’elle remplace le regard direct par des concepts appris.
Dès qu’elle rend sourd à la réalité, au nom d’un savoir accumulé.
Dès qu’elle nourrit le moi qui se croit supérieur parce qu’il “sait”.
Regarde bien autour de toi : les gens les plus “intelligents” sont souvent les plus conditionnés.
Ils ne vivent plus, ils analysent, interprètent, cataloguent. Leur esprit est encombré. L’instruction leur a volé leur innocence.
Mais attention : ce n’est pas une condamnation de l’apprentissage.
L’instruction peut être un outil, si tu sais t’en servir puis la déposer.
Mais si elle devient ton identité, ton refuge, ton filtre… alors oui :
elle est l’ennemie de l’intelligence vivante.
UG dirait :
« Le savoir ne libère pas. Il te fait croire que tu comprends. C’est le plus grand piège. »

