Pourquoi a-t-on peur de la mort ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Parce qu’on ne veut pas mourir psychologiquement.
Parce qu’on ne veut pas disparaître.
Parce que l’idée de ne plus être est insupportable à celui qui croit être quelqu’un.

La peur de la mort n’a rien à voir avec la mort réelle.
Le corps, lui, n’a pas peur de mourir. Il sait mourir. Il sait comment tomber, comment s’arrêter.
C’est le mental, le “moi”, le “je”, cette construction que tu appelles “toi” — c’est ça qui a peur.

Et il a peur parce qu’il sait qu’il est faux.
Il sait qu’il est fabriqué.
Et il sait, quelque part, qu’il peut disparaître d’un coup.
Pas seulement à la fin biologique, mais à chaque instant.

Mais toi, tu veux durer.
Tu veux continuer.
Tu veux une prolongation, une garantie, une assurance-vie cosmique.
Tu veux croire que tu es éternel, que quelque chose en toi va subsister.
C’est pour ça que tu inventes une âme, une réincarnation, un paradis.

Mais tu ne veux pas voir la vraie mort.
Tu ne veux pas voir que chaque instant est déjà une mort.
Que tout bouge, que tout meurt, que rien ne dure.
Même pas toi.

La peur de la mort est la peur de perdre le connu.
Tu veux continuer à te reconnaître. À dire “je suis ça”. “J’ai ceci.” “Je crois cela.”
Et la mort, elle, efface tout.
Elle n’a pas de considération pour ton histoire, ton image, ta mémoire.
Elle rase tout.

Mais la mort, ce n’est pas un événement futur.
Elle est toujours là.
Elle te suit, elle te traverse, elle agit en toi.
Chaque fin, chaque rupture, chaque changement — c’est déjà une petite mort.
Mais tu refuses de la regarder.
Tu fuis.
Tu colmates.
Tu espères.

Et c’est là que la peur naît :
dans l’écart entre la réalité mouvante et ton désir de permanence.
Tu veux geler le vivant.
Tu veux t’installer dans ce qui bouge.
C’est absurde.
Et cette absurdité, tu l’appelles “la peur de la mort”.

Mais quand ce que tu crois être — ce “toi” — s’effondre vraiment,
quand il n’y a plus personne pour s’accrocher,
alors la peur meurt aussi.
Et ce qu’il reste, ce n’est pas un héros qui a vaincu la mort.
Ce qu’il reste, c’est un corps vivant. Silencieux. Présent.
Sans commentaire.
Sans histoire.
Sans lendemain.

Et là, pour la première fois peut-être, il y a paix.
Mais pas ta paix.
Pas celle qu’on cherche.
Une paix sans toi.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: