(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

La philosophie ?
C’est du bavardage de salon.
Des hommes assis, qui jouent avec des mots, empilent des concepts, et se perdent dans des labyrinthes qu’ils ont eux-mêmes construits.
C’est la tentative désespérée de mettre de l’ordre dans le chaos de l’existence — avec des idées.
Mais l’existence n’a pas de structure.
La vie n’obéit à aucun système.
Et pourtant, ces philosophes — anciens, modernes ou postmodernes — essaient de lui imposer une grille de lecture, une logique, un sens.
Mais le sens n’existe pas.
Il est projeté par la pensée.
La philosophie, c’est cette activité mentale, abstraite, stérile, qui préfère penser la vie plutôt que la vivre.
On te dit : “Je pense donc je suis.”
Mais ce n’est pas vrai.
Tu es, point.
Et la pensée n’est qu’un commentaire après-coup.
Elle arrive toujours trop tard.
Et pourtant, les philosophes font de cette pensée le centre de tout.
C’est le renversement absurde de la réalité.
La philosophie parle de l’être, du temps, du bien, du mal, de la justice, de la vérité…
Mais ce ne sont que mots.
Des idées sans ancrage.
Des constructions hors sol, qui ne transforment rien d’essentiel.
Les philosophes vivent dans des bulles mentales, protégés par leurs raisonnements, éloignés de la fureur du réel.
As-tu déjà vu un philosophe heureux ?
As-tu vu un philosophe libre ?
Non.
Ils sont dans le doute, dans la tension, dans la spéculation sans fin.
Ils se battent avec des ombres.
Et ils appellent ça “rechercher la vérité”.
Mais la vérité n’est pas un concept.
Ce n’est pas quelque chose que l’on peut penser, expliquer ou transmettre.
Elle ne naît que quand la pensée meurt.
Quand le philosophe disparaît.
Et là, il ne reste rien à dire.
Plus de système.
Plus de théorie.
Seulement la vie brute.
Inexplicable. Incontrôlable.
Alors, tu veux vraiment savoir ce que je pense de la philosophie ?
Je pense que c’est une maladie noble.
Une maladie de l’intellect.
Une tentative pathétique de l’homme de donner du sens à ce qui n’en a pas.
Mais cette tentative, aussi brillante soit-elle, te garde prisonnier du mental.
Et tant que tu es là-dedans,
tu n’es pas libre.
Tu es juste un penseur de plus,
perdu dans la pensée,
pendant que la vie te glisse entre les doigts.

