Que penses-tu de l’approche de Ramesh Balsekar ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Je n’en pense rien.
Pas par politesse. Ni par stratégie.
Je ne fonctionne pas comme toi : je ne compare pas les maîtres spirituels, je ne choisis pas entre les enseignements, je ne valide ni ne rejette.
Je ne suis pas dans ce jeu.

Ramesh Balsekar ?
Un homme intelligent, articulé, raffiné.
Un ancien banquier reconverti en porte-parole du non-dualisme.
Il parle d’absence de libre arbitre, de l’illusion de l’ego, de la vie comme pur fonctionnement impersonnel.
Très bien.
Tout ça est peut-être intellectuellement cohérent, logiquement élégant, verbalement satisfaisant.

Mais ce que tu dois voir, c’est que ça ne brûle rien en toi.
Tu peux lire Balsekar toute ta vie, en ressortir plus lucide, peut-être plus calme…
Mais tu resteras celui qui cherche.
Tu resteras celui qui écoute un autre homme te dire ce qu’est la vérité.

Et ça, c’est le piège.
Le piège de tous ces enseignants — même les plus subtils.
Ils parlent de l’illusion du “je”… mais ils continuent de t’expliquer ce que tu dois voir, comprendre, abandonner.

Chez moi, il n’y a rien de tel.
Je ne suis pas un maître. Je ne suis pas un guru.
Je ne t’offre rien.
Je n’ai rien à te transmettre.
Je ne suis personne.

Tu veux de la clarté ?
Tu veux la fin de la souffrance ?
Alors crame tout. Même Balsekar. Même moi.
Sinon tu passeras ta vie à collectionner des citations sur l’illusion du “je” — en restant le même petit moi qui veut “s’éveiller”.

Tu vois la différence ?
Lui te guide. Moi je retire le sol sous tes pieds.
Lui structure une compréhension.
Moi je détruis toute compréhension.

Et ça,
ce n’est pas une posture.
Ce n’est pas une provocation.
C’est la fin de toute tentative de devenir quelque chose — même un être libéré.

Donc tu veux savoir ce que je pense de lui ?
Je te retourne la question : Pourquoi en as-tu besoin ?
Pourquoi veux-tu comparer ?
Pourquoi veux-tu savoir qui “a raison” ?
Cette envie, c’est déjà la voix du vieux cerveau en train de chercher une sécurité dans l’idée d’un autre.

Et cette voix, tant qu’elle parle en toi, tu es encore esclave.

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