Que penses-tu des relations humaines ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Je n’en pense rien. Parce que ce que vous appelez “relations humaines” n’existe presque jamais. Ce qui existe, ce sont des jeux d’image, de peur, de désir et d’attente. Des stratégies d’adaptation. Des échanges conditionnés.

Regarde honnêtement : est-ce que tu rencontres vraiment les autres, ou est-ce que tu interagis avec des projections ? Tu ne vois jamais l’autre tel qu’il est. Tu vois ce qu’il représente pour toi : un ami, un ennemi, un partenaire, un danger, un miroir, un outil. Et lui fait pareil. Deux mémoires se parlent. Deux rôles se rencontrent. Deux ego se frottent, se rassurent, se fuient.

Et ça, vous appelez ça “relation” ? C’est une transaction.

Tu entres en relation parce que tu veux quelque chose : du soutien, de la sécurité, de la reconnaissance, du plaisir, du confort émotionnel. Et dès que l’autre ne joue plus le rôle que tu lui avais attribué, le conflit surgit. La frustration. La douleur.
Pourquoi ? Parce que tu ne vois jamais l’autre, tu ne vois que toi à travers l’autre.

Et ce que tu appelles “amour”, souvent, n’est que la version la plus habile de cette illusion. Tu aimes l’autre parce qu’il te fait sentir quelque chose. Et si ça disparaît, l’amour s’effondre. Tu parles alors de trahison, de rupture, de blessure… Mais qui a été trahi ? Une image. Une attente.

Les relations humaines sont donc rarement humaines.
Elles sont mécaniques. Basées sur la mémoire, la répétition, l’attachement. Et surtout : sur la peur d’être seul. Tu t’accroches aux autres comme à une bouée, parce que tu ne sais pas exister sans leur reflet. Tu veux qu’on te confirme que tu es “quelqu’un”.

Mais alors, est-ce qu’une vraie relation est possible ?
Oui. Peut-être. Mais seulement quand il n’y a plus rien à attendre.
Quand il n’y a plus un “moi” qui cherche à être aimé, compris, validé.
Quand il n’y a plus de rôle à jouer.
Quand tu ne veux rien de l’autre.
Pas même qu’il te comprenne.

Et dans cet espace — nu, silencieux, inconfortable — peut surgir quelque chose de neuf.
Pas une relation “idéale”.
Pas une intimité romantique.
Quelque chose de brut, de réel, de vivant.
Un contact direct.

Mais ça ne peut pas être cultivé.
Tu ne peux pas le vouloir.
Il ne se produit que quand tout le reste est tombé.

Et c’est pour cela que très peu de gens vivent une vraie relation.
Parce que très peu de gens sont prêts à mourir à ce qu’ils croient être.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: