Que peut-on comprendre sur la vie ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Rien.
Rien du tout. Et c’est ça, le scandale.

Tu veux comprendre la vie, comme si c’était un puzzle, une équation, une œuvre codée qu’il faudrait déchiffrer. Mais la vie n’est pas un objet à comprendre. Elle ne se laisse pas mettre en cage. Tu peux l’analyser, la décortiquer, la mesurer, l’étiqueter avec tous les mots du dictionnaire — mais à la fin, tu ne sais toujours pas ce que c’est.

Tu es né, et tu n’as pas eu ton mot à dire. Tu vis, et tu crois que c’est toi qui conduis. Tu mourras, sans savoir pourquoi tout ça a eu lieu. Alors tu inventes des récits : “La vie est une école”, “La vie a un sens”, “La vie est un test”, “La vie est un don”, “La vie est divine”… Tous ces mots, ce sont des pansements sur une plaie ouverte. Ce sont des tentatives désespérées d’expliquer l’inexpliqué.

Tu veux comprendre la vie pour te rassurer. Parce que tu as peur. Peur du chaos, peur de la mort, peur de l’absurde. Et surtout : peur de ne pas être important.
Alors tu fabriques des systèmes — religieux, philosophiques, scientifiques — pour t’inventer une place, une fonction, une justification. Tu veux que la vie “veuille” quelque chose de toi. Mais la vie ne veut rien. Elle est. C’est tout.

Ce que tu appelles “compréhension” est une activité de la pensée. Et la pensée est toujours en retard. Elle découpe, elle ordonne, elle interprète. Mais la vie ne peut pas être réduite à une pensée. Elle te dépasse à chaque instant.

Tu veux une vérité ? En voici une :
La vie n’a pas besoin que tu la comprennes.
C’est toi qui as besoin de comprendre — pour te sentir en sécurité, pour donner un cadre à ce que tu ne contrôles pas. Mais cette sécurité est un mensonge. Une construction. Une béquille.

Tu ne comprends pas la pluie, le vent, le battement du cœur, la croissance d’un enfant, la naissance d’une émotion. Tu peux les décrire. Pas les comprendre. Tu es plongé dans un mystère, et ton besoin de “comprendre” t’empêche de le sentir pleinement.

Et paradoxalement, c’est quand le besoin de comprendre s’effondre qu’une autre forme d’intelligence surgit. Pas une intelligence mentale. Une lucidité brute. Une clarté sans explication. Une présence sans savoir.
Mais tu ne peux pas l’atteindre. Tu ne peux pas la provoquer. Elle se manifeste quand le théâtre du mental s’arrête.

Alors, tu veux comprendre la vie ? Commence par voir que cette question est déjà une fuite. Une résistance. Une tentative de possession. Et quand cette tentative meurt — non pas parce que tu le décides, mais parce que tu es épuisé de chercher — alors il reste ce qui est.

Implacable. Incernable.
Et peut-être… magnifique, justement parce que tu ne peux pas le comprendre.

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