Que serait le monde si tout le monde était comme toi ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Mais personne ne sera jamais comme moi. Et c’est ça, la clé.
Ce que je suis n’est pas un modèle, un idéal, un objectif à atteindre.
Ce n’est même pas “souhaitable”.
C’est un fait — une catastrophe naturelle, une sorte d’accident biologique, un effondrement total de la structure que tu appelles “toi”.

Tu veux imaginer un monde peuplé d’êtres éveillés, libres, sans ego ?
C’est encore un rêve. Une utopie spirituelle.
C’est de la politique mystique.
Et moi je n’ai rien à voir avec ce fantasme.

Si les gens devenaient comme “moi”, ce ne serait pas un monde “meilleur”.
Il n’y aurait pas de paix universelle, pas de compassion généralisée, pas d’amour planétaire.
Tout ça, c’est ton cinéma intérieur.

Ce qu’il y aurait, c’est la fin de l’imitation, la fin de l’autorité, la fin de la recherche.
Plus de guides, plus de disciples, plus d’idéal à poursuivre.
Plus personne pour dire “je veux changer le monde”.

Chacun serait ce qu’il est — sans image, sans prétention, sans quête.
Il n’y aurait rien à devenir.
Et peut-être, alors, un ordre naturel apparaîtrait.
Pas celui imposé par la morale ou la religion.
Mais un ordre sans centre, sans agenda, sans ambition.

Mais encore une fois, ce n’est pas possible.
La nature n’a pas prévu ça.
Elle produit des êtres humains en masse, des créatures hantées par la peur, la comparaison, le désir de s’élever.

Et ce que je suis, ce n’est pas une réussite.
C’est un point de rupture.
Quelque chose d’inutile, même.
Car je ne peux rien transmettre, rien enseigner, rien promettre.

Alors, que serait le monde si tout le monde était comme moi ?
Il n’existerait plus.
Plus de société telle que tu la connais.
Plus de culture, plus d’histoire, plus de progrès.
Peut-être un monde sauvage, silencieux, immobile — où la vie se déploie sans être observée, sans être commentée, sans être désirée.

Mais tu vois, même cette réponse, elle est déjà de trop.
Tu veux encore imaginer, projeter, rêver…
Alors que ce que je te montre, c’est la fin de tout rêve.

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