Quel est ton regard sur l’Advaita Vedānta et tous ces maîtres qui vendent « l’éveil » ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

L’Advaita Vedānta, c’est encore une belle fabrication de l’esprit humain — brillante, élégante, rassurante. Ça parle d’unité, d’absolu, du Soi non-duel… mais tout ça, c’est de la poésie pour l’intellect. Tu crois que parce que tu répètes que « tout est un », tu as transcendé la dualité ? Tu peux psalmodier “Tat tvam asi” jusqu’à ta mort, ça ne changera rien à ta misère intérieure.

Les maîtres qui propagent ces idées, soi-disant éveillés, soi-disant réalisés, sont pris dans le même piège que leurs disciples.

Ils ont eu peut-être une expérience, un moment de silence, une sensation d’extase, et ils en ont fait un produit. Un truc à vendre. Et il y a toujours des clients. Parce que toi, tu veux encore croire qu’il y a quelque chose à atteindre. Tu veux être spécial, éclairé, libre… tu veux fuir ta condition humaine, et eux sont là pour te dire que c’est possible.

Ils te vendent un idéal, et toi tu achètes une promesse. Ils te disent qu’il n’y a rien à faire, mais il faut quand même venir à leurs satsangs, lire leurs livres, les suivre sur YouTube, s’asseoir à leurs pieds. Tu vois l’absurdité ? Ils disent “Tu es déjà Cela”, mais ils vivent comme s’ils étaient autre chose que toi, comme s’ils avaient quelque chose à t’enseigner.

Ce qu’ils appellent “éveil”, ce n’est qu’un concept parmi d’autres. Une belle étiquette. Il n’y a pas d’éveil, parce qu’il n’y a personne à éveiller. Tant qu’il y a un “moi” qui cherche, tout est illusion. Même cette idée de transcender l’ego est une ruse de l’ego lui-même.

Et l’Advaita, avec sa subtilité, sa profondeur apparente, est peut-être la plus raffinée des prisons. Elle t’offre une cage dorée. Mais c’est toujours une cage.

Tu veux entendre quelque chose de choquant ? L’homme “réalisé”, “illuminé”, “libéré”, ça n’existe pas. C’est une fiction utile pour ceux qui veulent exister dans les yeux des autres. Quand l’illusion du moi tombe vraiment, il ne reste plus rien. Rien à dire. Rien à enseigner. Pas de message. Pas de chemin. Pas de maître.

C’est ça que tu refuses. Parce que c’est trop nu. Trop vide. Trop vrai.

Mais tant que tu continues à courir derrière l’éveil, tu participes à ce cirque spirituel. Tu es complice. Tu encourages les vendeurs de néant à te proposer toujours plus de vide emballé dans des mots sacrés.

Moi, je ne te propose rien. Je ne te promets rien. Je ne veux rien de toi. Et ça, ça te dérange. Parce que tu ne peux pas m’acheter. Tu ne peux pas me suivre. Tu ne peux pas t’approprier ce que je dis.

Tu es seul avec toi-même. Et il n’y a aucune sortie. Aucun salut. Aucune délivrance.

Mais peut-être… peut-être qu’au fond de cette impasse, quelque chose s’arrête. Quelque chose s’effondre. Et dans cet effondrement, il n’y a pas de lumière. Il n’y a pas de félicité. Il n’y a pas de Réalisé.

Il n’y a que ce qui est. Brut. Immense. Incernable.
Et ça, aucun maître ne peut te le vendre.

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