Quelle est la meilleure façon de mener notre vie dans cette société ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

La question même est fausse. Elle suppose qu’il existe une “bonne” façon de vivre. Qu’il y a un mode d’emploi, un chemin juste, une manière d’être efficace, lucide, ou même éthique — dans une société elle-même profondément confuse, divisée, malade.

Tu veux réussir ta vie dans un monde où la réussite est définie par des critères absurdes : accumulation, image, statut, performance, reconnaissance. Tu veux t’intégrer tout en restant libre. Tu veux jouer le jeu sans perdre ton âme. Mais c’est impossible.
Ce que tu veux, c’est concilier l’inconciliable.

La société, telle qu’elle est, fonctionne sur le conflit :
– conflit entre individus,
– conflit entre classes,
– conflit entre nations,
– conflit entre ce que tu es et ce que tu dois être.

Elle te façonne dès l’enfance. Elle te dit ce qu’il faut vouloir, penser, espérer. Et toi, tu appelles ça “ta vie”. Tu vis selon des modèles que tu n’as jamais choisis. Tu rêves les rêves des autres. Tu obéis sans même t’en rendre compte. Et ensuite, tu demandes : comment bien vivre dans tout ça ?

Mais le fait même de poser la question montre que quelque chose en toi ne veut plus jouer ce jeu. Quelque chose a vu l’absurde. Et pourtant… tu cherches encore une réponse. Une orientation. Une sagesse. Un mode d’emploi.

Moi, je te dis :

Il n’y a pas de bonne façon de vivre dans cette société.
Pas parce que la vie est vide ou qu’il faut tout rejeter, mais parce que toute tentative de “bien vivre” part encore de l’idée d’un moi qui pourrait maîtriser son existence.

La seule lucidité possible, c’est de voir la mécanique :
– Voir comment tu es pris dans les mailles d’un système qui transforme tout — y compris la révolte — en marchandise.
– Voir comment chaque idée de “réussite intérieure” est récupérée par la machine sociale pour te maintenir en place.
– Voir comment ton besoin de faire “ce qu’il faut” est déjà une soumission.

Alors, quoi faire ?
Rien. Pas dans le sens d’un abandon passif. Mais ne rien faire depuis un idéal. Vivre sans chercher à “mener” sa vie. Juste être là, totalement, sans tricher. Sans rôle. Sans costume.

Et si tu as un travail, fais-le — mais sans croire qu’il te définit.
Si tu as une famille, aime-les — mais sans t’attacher à l’image du “bon parent”, du “bon partenaire”.
Si tu aides, aide — mais sans te croire utile.
Si tu marches, marche. Si tu tombes, tombe. Si tu es seul, sois seul.
Pas comme un sage. Pas comme un rebelle. Pas comme un exemple.
Simplement comme un être humain dénudé. Sans défense. Sans mission.

Et là, dans cette vie sans direction, sans drapeau, sans idéal…
il se peut que quelque chose d’authentique naisse.
Pas à toi. Pas pour toi.
Mais de toi.
Comme un feu qu’on n’allume pas.
Et qui pourtant éclaire tout.

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