(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Rien. Absolument rien.
Parce que la question même suppose qu’il y avait un moi capable de décider. Un moi libre, conscient, lucide, maître de ses choix. Ce moi-là n’a jamais existé. Il est une illusion rétrospective. Une construction de la pensée qui regarde en arrière et dit : “J’aurais pu faire autrement.”
Mais tout ce que j’ai fait — mes erreurs, mes réussites, mes fuites, mes obsessions, mes révoltes, mes années de quête spirituelle — n’étaient pas “mes” choix. Ce sont des mouvements venus d’un organisme humain conditionné. D’une structure biologique et sociale. D’un mental programmé par la culture, l’histoire, le langage, la peur.
Tu crois que tu choisis, mais regarde bien :
As-tu choisi ta naissance ? Ta langue ? Tes goûts ? Tes peurs ?
As-tu choisi de te mettre en colère ? De tomber amoureux ?
Même ta recherche spirituelle, tu crois l’avoir choisie, mais elle était le résultat de ta souffrance, de ton insatisfaction, de ton environnement.
Tout s’est fait. Comme ça.
Il n’y avait personne aux commandes.
Donc non, je n’aurais rien fait de différent.
Parce que rien n’aurait pu être autrement.
Et ça, ce n’est pas du fatalisme. C’est un constat radical.
Même cette explosion qu’on a appelée “l’éveil”, ce basculement brutal du système, ce moment où tout le mental s’est effondré — ce n’est pas moi qui l’ai provoqué. Ce n’est pas le fruit d’un effort ou d’une pratique. C’est arrivé malgré moi. Et après ça, il ne restait plus de place pour la question : “Et si j’avais fait autrement ?”
Tu poses cette question parce que tu veux te rassurer. Tu veux croire qu’en agissant mieux, autrement, tu pourrais éviter l’erreur, le regret, la douleur. Mais la vérité, c’est qu’il n’y a pas de bon scénario. Pas de meilleure version de toi-même. Il y a ce qui est arrivé. Et c’est tout.
La paix ne vient pas quand tu corriges le passé.
Elle vient quand tu vois qu’il n’a jamais pu être différent.
Et que toi-même, tel que tu te racontes, n’as jamais existé comme une entité indépendante.
Alors la question tombe.
Et avec elle, le poids de toute une vie.

