(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Rien.
Il n’y a aucune cause.
Aucune méthode.
Aucune ligne de progression.
Rien que tu puisses faire, apprendre, purifier ou comprendre.
Ça s’arrête. Point.
Pas parce que tu l’as voulu, mais parce que le mécanisme s’épuise.
La machine de la recherche — cette obsession de devenir quelque chose d’autre, de comprendre la vie, d’atteindre la paix, de se transformer, craque sous son propre poids.
Elle se grippe.
Elle tourne dans le vide.
Et puis, un jour, elle lâche.
Mais ce n’est pas un événement spectaculaire.
Ce n’est pas une extase, une explosion d’amour, un moment divin.
C’est plus comme…
un arrêt brutal et sans explication.
Comme si quelqu’un avait tiré la prise.
Et ce quelqu’un, ce n’est pas toi.
Toi, tu faisais tout pour continuer.
Continuer à chercher.
Continuer à comprendre.
Continuer à améliorer.
Continuer à espérer.
Et malgré toi, ça lâche.
Pourquoi ?
Aucune raison.
Pas de révélation.
Pas de mérite.
Pas de karma.
Pas de grâce.
C’est comme quand un fruit tombe de l’arbre.
Tu peux inventer toutes les causes : la maturité, la saison, le soleil…
Mais le fait brut, c’est : il est tombé.
C’est tout.
Et dans cet arrêt,
il n’y a pas de fanfare.
Pas de spectateur intérieur pour dire :
« Ah ! Enfin ! C’est ça ! Je suis libre ! »
Non.
Ce je n’est plus là pour commenter.
Il n’a pas été libéré — il a été dissous.
Et après ?
Rien.
La vie continue, sans centre.
Sans but.
Sans effort.
Les choses se font — manger, marcher, parler — mais plus personne ne se les approprie.
Tu veux savoir ce qui fait que tout s’arrête ?
Justement : plus rien ne « fait ».
Plus d’intention.
Plus de mouvement intérieur vers un ailleurs.
Et c’est là que le mental panique.
Parce qu’il ne peut pas accepter qu’un tel basculement ne dépende d’aucune volonté.
Mais c’est la vérité nue : tu n’y es pour rien.
Ce qui s’arrête, c’est l’illusion qu’il y avait quelqu’un aux commandes.
Et c’est ce dévoilement — froid, radical, sans consolation — qui met fin au jeu.

