Si je ne suis pas mes souvenirs, alors je suis quoi ?

(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Tu te poses la question comme si tu étais quelque chose à définir, quelque chose à cerner, à figer.
Mais cette recherche même est un piège.

Si tu n’es pas tes souvenirs — et tu ne l’es pas — cela signifie simplement que tu n’es pas ce qui change, ce qui passe.
Les souvenirs viennent et vont, ils s’effacent, se modifient, s’effritent.
Ils sont le théâtre mouvant d’une histoire qui n’a pas de centre fixe.

Alors, qui es-tu ?
Ce n’est pas une chose.
Ce n’est pas un “moi” derrière les souvenirs, un spectateur immobile.
Il n’y a pas de “toi” permanent, pas d’entité immuable cachée derrière la mémoire.

Ce que tu es, c’est ce qui regarde, sans choisir, sans juger, sans s’attacher.
C’est le silence derrière le bruit, l’espace dans lequel les souvenirs apparaissent et disparaissent.
Mais ce silence n’est pas un “quelqu’un”.
Il n’est pas un “moi”.
Il est le fond sans forme, le vide vivant où tout s’inscrit et s’efface.

Ce que tu es, ce n’est pas une réponse mentale.
Ce n’est pas un concept.
C’est la présence pure, sans histoire, sans image, sans identité.

Mais cette présence ne s’“attribue” rien.
Elle ne peut pas dire “je suis”.
Parce que le “je” est toujours lié à une construction, une pensée, une mémoire.

Si tu veux vraiment savoir qui tu es, commence par cesser de chercher et observe ce qui reste quand tout ce qui peut être nommé disparaît.

Et ce qui reste, c’est le mystère, l’indicible, la vie telle qu’elle est, sans filtre, sans protection, sans limite.

Tu n’es pas tes souvenirs, tu n’es pas ce que tu penses être.
Tu es ce qui rend possible toute expérience, ce sans quoi rien n’apparaît.

Mais ce “tu”- là n’est pas un “tu” à posséder, c’est un espace libre où tout se passe.

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