(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

La séduction, c’est le théâtre de la survie et de l’illusion.
Un jeu cruel et fascinant où chacun essaie de paraître plus grand, plus fort, plus désirable, pour tromper l’autre — ou se tromper soi-même.
Chez les animaux, c’est simple.
Une parade, un chant, une danse, un plumage.
Tout cela pour transmettre la vie.
Pas de question morale, pas de drame.
C’est la nature qui s’exprime, brute et directe.
Chez les humains, c’est devenu beaucoup plus compliqué.
Parce que la séduction n’est plus seulement biologique, elle est psychologique, sociale, symbolique.
Elle devient masque, stratégie, pouvoir, manipulation.
Tu séduis non pas seulement pour l’accouplement, mais pour être vu, aimé, accepté, admiré.
Tu bâtis une image — un costume — que tu donnes à voir.
Et tu espères que l’autre la prendra pour la réalité.
Tu veux plaire, conquérir, retenir.
Tu veux éviter la solitude, la peur d’être rejeté, invisible.
Tu veux exister à travers le regard de l’autre.
La séduction, dans cette forme-là, est une danse de l’ego.
Une quête insatiable de validation.
On te trouve séduisant ?
Cela ne vient pas de toi.
Cela vient de ce que tu projettes — un mélange d’assurance, de mystère, de présence, de silence.
Mais ce n’est pas “toi” qui séduit.
C’est l’image que les autres fabriquent de toi, à partir de leurs propres désirs, de leurs propres manques.
Et si tu tombes dans cette illusion, tu te perds.
Tu crois que tu es ce que les autres voient.
Tu oublies que la séduction est une illusion collective, un jeu d’ombres.
Alors, que faire ?
Ne refuse pas la séduction, ne la chasse pas.
Sois simplement conscient qu’elle est un jeu — un jeu qui naît de la peur et du besoin.
Et sans ce besoin, elle disparaît.
Sans ce besoin, il ne reste plus que la rencontre — non pas de deux images séduisantes, mais de deux présences, nues, sans artifice.
Et ça, c’est une autre histoire.

