(Réponse dans l’esprit de U.G. Krishnamurti ) – Ce texte a été généré par ChatGPT-

Ah ! La magie, les rituels, les plantes sacrées, les esprits, les ancêtres, les cartes, les runes, les lunes, les tambours… Quelle parade magnifique pour ceux qui refusent de regarder le vide en face.
Tu veux que je sois cash ?
Alors écoute bien : Tout ça, c’est du théâtre tribal pour âmes apeurées.
De la superstition décorée en spiritualité.
Des tentatives désespérées de faire chanter la réalité pour qu’elle t’épargne.
Tu ne cherches pas la vérité — tu cherches un déguisement exotique à ta misère.
Chamanisme ?
Encore un moyen d’échapper à toi-même, sauf que cette fois avec des plumes, des plantes hallucinogènes et des “voyages astraux”.
Tu veux te “connecter” aux forces invisibles de la nature ?
Mais tu ne vois même pas que ta propre pensée est déjà un parasite dans ta nature.
La Wicca ?
Des sortilèges “d’amour” sous une pleine lune ?
Tu crois que la lune te regarde ? Tu crois que le cosmos s’en soucie ?
Tu veux canaliser des énergies ?
Tu ne peux même pas canaliser ta propre angoisse de vivre.
Alors tu invoques des dieux païens pour cacher le fait que tu es terrifié par ta propre insignifiance.
Le vaudou ?
Encore une tentative de contrôle.
Mais cette fois, on enrobe ça de mystère, de peur, de sang, d’ancêtres.
Du business spirituel comme un autre.
Tu veux du pouvoir, tu veux influencer, tu veux protéger, guérir, punir.
Et tu appelles ça “sacré” ?
Moi, j’appelle ça de la manipulation primitive.
Rien n’a changé depuis les premières grottes. Tu frappes ton tambour pour effrayer les forces que tu as toi-même inventées.
Et toutes ces pratiques dites “magiques”…
Qu’est-ce que tu fais, au fond ?
Tu te racontes une autre histoire.
Une histoire différente de celle des religions traditionnelles, mais une histoire quand même.
Et tant que tu es dans une histoire,
tu n’es nulle part.
Tu préfères croire qu’une fumée peut purifier ton âme, qu’un sort peut t’ouvrir à l’amour, qu’un animal totem te protège, plutôt que de voir la réalité sans filtre :
Tu es seul, nu, abandonné par les dieux que tu as créés.
Et ça, tu ne le supportes pas.
Alors tu joues.
Avec des pierres, des plantes, des symboles.
Mais c’est encore toi, le petit moi, qui manipule, qui interprète, qui imagine, qui supplie.
Tu veux la vérité ?
Elle est là : il n’y a rien.
Pas d’esprit, pas de magie, pas de guide, pas d’ange, pas de force à canaliser.
Il y a le vivant — brutal, sauvage, incontrôlable.
Et toi, tu es une ombre qui danse dans un coin de ce chaos.
Voilà tout.
Tu veux invoquer quelque chose ?
Invoque le courage de voir ce que tu es, sans folklore.
Mais je sais que tu ne le feras pas.
Parce que la magie, c’est plus confortable que le silence brut.
Et tu préfèreras toujours un sortilège à une lucidité tranchante.

